Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Entête31.01.2010

 

 

 

Rechercher

Contrat Creative Commons
Blog L'Oeil qui court by L'Oeil qui court est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale 3.0 Unported.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://loeilquicourt.over-blog.fr/

.

Les mots

 

Les mots sont des bulles de savon

Fragiles et tendres

Des papillons

Avec des ailes légères

Il y en a qui sont cuirassés aussi

Ils explosent et laissent des éclats dans la chair

compteur pour blog

30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:38

 

 

 

PERSONNE NE SE NOURRIT DE VENT !

Parce que l'année dernière, l'aide alimentaire européenne a failli être supprimée,

mettant tous les restos du cœur européens en difficulté,

Parce que dans l'urgence, elle n'a été prolongée que de deux ans,

Parce que 18 millions d'Européens

et 3 millions de Français mangent un repas par jour grâce à elle,

Parce que personne ne se nourrit de vent...

Devenez AIRFOODER !

 

 

 


 

 

 

 

Soutenez le projet AIRFOOD

et aidez 18 millions d'Européens à se nourrir cet hiver

en sauvant l'aide alimentaire européenne.

 

 

 

Voir l'article du 21.10.2011

L'europe refuse d'aider ceux qui ont faim

cliquer ici

 

 

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Questions humaines et sociales
commenter cet article
25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 20:02

 

 

 

Non-a-l-aeroport1.jpg

 

 

 

 

Appel de deux jeunes paysans de la Confédération Paysanne


à tout ce qui a un nom dans le mouvement social !

 


Une femme interpelée par l'attitude du gouvernement et des Français écrit :


" Si on réfléchit à ce qui se passe à Notre Dame des Landes depuis une semaine, il y a un fait vraiment inquiétant : le silence du « mouvement social français».


Depuis mardi matin, plus de 500 gardes mobiles ont envahi la campagne tranquille du Nord de Nantes, ils ont chassé les gens de leur habitat, détruit des maisons et enlevées les pierres une par une pour s'assurer qu'elles ne seraient pas rebâties.


Depuis six jours, environ 200 personnes dorment chaque nuit sur des barricades, respirent des gazs lacrymos, organisent le ravitaillement des copains en première ligne, tout cela dans une non-violence exemplaire (sinon, il n'y aurait pas cet assourdissant silence médiatique!).


 Depuis quelques jours, des gros ballots de vêtements, de bottes, de chaussettes, de piles, de pommes, de pâtes, de légumes, de café, de jus de fruits, de barres de céréales, affluent dans le hangar qui sert de QG à la résistance, témoignant que si peu de gens osent s'aventurer dans le « territoire en guerre » qu'est devenu ce beau bocage, il existe une véritable indignation dans la population.


Et enfin bon, des raisons de s'indigner il y en a tout de même : il n'a rien d'autres à faire ce gouvernement que de mobiliser des centaines de flics pendant des semaines pour chasser des gens de leur maison alors qu'il semble qu'il y ait une crise du logement dans ce pays.

Rien de plus urgent comme dépense que de construire un aéroport pour en remplacer un autre loin d'être saturé alors qu'on nous dit que la priorité c'est de réduire les déficits.

Rien de plus important que de développer le trafic aérien alors qu'il paraît qu'il y a un truc qui s'appelle le changement climatique ???


Alors pourquoi ce silence ?



 - Soit, ce qui est une possibilité réelle, le mouvement social est bien mal en point, tué par la « crise », asphyxié par l'arrivée de la gauche au gouvernement,


 - Soit ce combat n'est pas celui du mouvement social, car ceux qui luttent pied à pied à Notre Dame des Landes ne sont pas très présentables, un peu trop boueux, avec en prime des têtes un peu trop jeunes et que donc on les imagine violents, peu fréquentables,


- Soit encore vous ne savez pas quoi faire. Si c'est cette dernière option qui prime, quelques idées : La résistance à Notre Dame des Landes est incroyable. Il est incroyable que quelques centaines de personnes sans moyen financier, sans soutien logistique aucun à part celui de quelques habitants et paysans des alentours, logeant dans des abris de fortune, sans eau, sans électricité, aux vêtements détrempés, aient résisté une semaine derrière des barricades de bric et de broc face à une véritable armée.

 


 Ils sont encore là et ne vont pas lâcher, même si il leur faudra probablement se replier à un moment ou à un autre.

 


Il ne manque pas de courage ni de détermination à Notre Dame des Landes. Il manque de la légitimité.


Et vous qui savez écrire, qui avez les arguments en tête, qui êtes reconnus socialement comme des gens « sérieux », qui avez de l'audience auprès des militants de vos organisations, qui connaissez des journalistes, qui êtes en contact avec des politiques, vous qui êtes respectés, vous pouvez  donner à la lutte de Notre Dame des Landes de la légitimité.


Ce sont des choses que vous savez faire : écrire aux pages débat des journaux, organiser des conférences de presse, passer des coups de fil à droite à gauche, signer de tribunes collectives, intervenir lors de conférences, convaincre des gens connus d'aller à Notre Dame des Landes, ne serait-ce qu'une demi-heure, pour qu'ils puissent dire leur indignation devant les médias, puisque ces médias n'ont rien à faire de l'indignation des gens ordinaires.


Vous savez faire cela et c'est vraiment le moment de le faire maintenant. Cette lutte est exemplaire et c'est aujourd'hui à chacun-e d'entre vous de permettre au mouvement social dans son ensemble de faire preuve de solidarité."



C'est un appel, vous pouvez en être un maillon, vous pouvez le relayer !

 

 

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Questions humaines et sociales
commenter cet article
24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 21:10

 

 

 

Le gouvernement socialiste

 

exproprie, détruit, gaze, déloge

 

pour une multinationale privée.

 

 

 

Ayraultport de Notre Dame des Landes,

scorie d'un imaginaire du siècle passé

 

Cliquez ici

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Questions humaines et sociales
commenter cet article
22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 21:55

 

 

 

 

 

Le macadam noir

 

Une feuille 

 

 

La flaque boit

 

 

 

 

 

 

Feuille-macadam.jpg

       Photo Dan Rodgerson

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Regard poétique
commenter cet article
21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 07:00

 

 

 

Petit Etolukso arrête un instant son souffle au-dessus d’une silhouette calcinée. Elle étend des bras noircis torturés. Ses feuilles ont chu depuis de nombreuses lunes.

Petit Etolukso regarde la terre devenue puzzle stérilisé. Les sillons accidentés des larmes des glaciers la strient de grandes balafres. Des carcasses abandonnées, cirées par les crocs avides qui les ont nettoyées, transpirent le désarroi.


Petit Etolukso interroge son grand-père.

- Non, il n’y a rien eu à faire. Les êtres dominant cette planète avaient une maladie. Ils avaient dépecé la terre jusqu’à en extraire les dernières richesses. Ils s’étaient entretués jusqu’au dernier quand la faim et la soif étaient arrivées.

Son grand-père est grave, son regard alourdi de tristesse.


Petit Etolukso l’interroge encore une fois.

- Je crois que nous avons fait une erreur de composition chimique pour cette espèce. La seule à avoir auto détruit ses ressources vitales et à avoir organisé les conditions de sa disparition. Nous avons sans doute été trop ambitieux. Les moyens que nous lui avons donnés étaient presqu’illimités. Elle n’a pas su en dompter les dangers.


Petit Etolukso attire l’attention de son grand-père. Au loin, il aperçoit un étrange phénomène. Les deux esprits s’approchent de la nuée blanche qui descend souplement.

- C’est l’esprit de l’eau. Sa présence signale un souffle de vie. Cette espèce l’appelait la neige.

Petit Etolukso voit là-bas, tout là-bas, sous lui, un arbre mort. La surprise suspend son souffle.

- La dernière femme.

Je croyais qu’il n’y en avait plus. Il t’aura été donné de la voir, Etolukso.

 

- Je vais lui parler dit le petit fébrilement. Il descend vers la silhouette tassée sur sa détresse. Il l’entoure de son souffle curieux. Un reflet de douceur passe dans les yeux de la femme.

Les esprits s’en vont. Pour suivre leur chemin. Etolukso a beaucoup de planètes à découvrir.

 

 

 

Pour voir la peinture, cliquer ici

 

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 11:22

 

 

 

La-derniere-femme.jpg

 

                                 Huile sur bois 0,40 m X 0,50 m

 

 

Pour lire la nouvelle, cliquer ici

 

 

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Peinture et dessins
commenter cet article
20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 11:20

 

 

 

Nad, chez moi aussi ça craque et ça dérape tout autour. Et c'est difficile.


Et puis hier, j'ai passé une journée au pied des Vosges du Nord, dans ce pays vallonné de grandes forêts de feuillus.


J'étais installée dans une prairie avec mon chevalet et mes pinceaux. Un magnifique arbre mort se dressait devant moi. Il tendait au bleu du ciel ses bras mutilés. Un rosier liane y a grimpé et le pare de quelques feuilles vertes jaunissantes.

A jet d'yeux, s'étendait une haie construite en flèches de cathédrale faite de l'alternance d'arbres légers et d'arbustes aux baies rouges. Les oiseaux enchaînaient un ballet aérien de branche en branche.


J'ai enduit ma planche de gesso. Je l'ai laissé sécher. Quelques moucherons imprudents ont figé leurs minuscules pattes dans la craie blanche qui couvrait le bois. J'ai tenté de les dégager. Certains avec succès.


J'ai pris mon crayon et j'ai découvert la beauté de cet arbre, la tournure de son tronc aux élancements gracieux, les creux taillés par le temps et la vie, les mille départs de branches tombées. Au fur et à mesure de mon observation attentive pour tracer sur le blanc de ma planche son esprit, je découvrais sa richesse. J'étais heureuse qu'il me soit donné de l'avoir rencontré.

 

 

 

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Regard poétique
commenter cet article
20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 11:19

 

 

 

 

 

Hommage-a-l-arbre-mort.jpg

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Peinture et dessins
commenter cet article
20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 11:19

 

 

La fréquentation de Facebook était pour moi un moyen d’être en relation avec d’autres personnes ayant le désir de sortir de cette société libérale. Un désir de créer un monde plus juste, plus égalitaire et plus solidaire, un monde où on se fout un peu moins des petits problèmes de son voisins du dessous comme dit la chanson.


Cependant l’esprit du lieu ne me satisfaisait guère. Jusqu’au jour où j’apprends que je vais devenir une marchandise qui se négocie en bourse.

J’écris alors ma désapprobation au big both de Facebook.

Dans les jours qui suivent, les photos ne s’affichent plus sur facebook. Coïncidence ? Je veux y croire. J’écris à plusieurs reprises à l’administration du site. Pas de réponses.


Je m’esquive pendant quelques temps. A mon retour, la nouvelle page est installée. Mais une grande partie des fonctions ne sont pas opérationnelles. Je suis obligée d’écrire mes réponses sur world et de faire un copié-collé par le clic droit. Je n’ai plus accès aux autres messages. Je peux lire ce qui s’affiche à l’écran mais je ne peux plus ouvrir aucun document.


Alors que je me promène dans ce lieu qui me devient de plus en plus hermétique. J’arrive sur une proposition : il s’agit de choisir un nouveau logo. Etonnée que Facebook fasse participer ses adhérents, je comprends que l’on me propose de changer les choses. Je vote. Puis je lis la proposition « Et si vous coupiez le fil avec FaceBook. » Quelqu’un a écrit « Comment ? ».

J’explique comment je me suis fais coupée de Facebook. Je clique et j’atterris sur la page de TheChangeBook.


A mon prochain passage sur FaceBook, je m’aperçois que je ne peux plus écrire même avec un copié-collé.


Dans mon nouvel univers, je lis : « TheChangeBook se veut un lieu sans publicité, respectant la vie privée. Les démarches strictement commerciales sans intention éthique, artistique ou écologique ne seront pas acceptées. »


Et puis encore : « TheChangeBook est un réseau d'échange d'idées, de liens, de réflexions dans le respect de la vie privée, des données et la plus grande liberté d'expression possible. »

 


La fréquentation de TheChangeBook est pour moi un moyen d’être en relation avec d’autres personnes ayant le désir de sortir de cette société libérale. Un désir de créer un monde plus juste, plus égalitaire et plus solidaire, un monde où on se fout un peu moins des petits problèmes de son voisins du dessous comme dit la chanson.


 

Ici, je ne serai pas débranchée.

 

 

 

Et si vous coupiez avec Facebook


TheChangeBook, le réseau social des acteurs du changement.

 

banner.png

 

 

ICI

 

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Questions humaines et sociales
commenter cet article
19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 21:21

 

 

 

LE MINISTRE DE L'EDUCATION SUR DAILYMOTION

 

 

 

UN DEBAT ORGANISE PAR MEDIAPART


AVEC VINCENT PEILLON ET DIFFERENTS ACTEURS DE L'EDUCATION

 

sur le thème

 

"Refonder l'école de l'égalité"




Le débat tourne autour de trois grands thèmes :

- L'école des enseignants : le grand désarroi (recrutements, formation, mobilité, programmes).

Un professeur d'histoire et géographie en ZEP ainsi qu'une écrivaine et enseignante de français au lycée participeront au débat ;
- L'école des élèves : les laissés pour compte du système,

violence de l'institution, orientation et rythmes

(avec Joseph Rossetto, principal de collège en Zep et Séverine Chauvel, sociologue de l'éducation spécialiste des questions d'orientation);
- L'école dans la société : Jean Baubérot, chercheur, spécialiste de laïcité et Claude Lelièvre,

historien de l'éducation nous feront part de leur avis sur ce thème.



http://www.mediapart.fr/

 


En direct de Mediapart: Vincent Peillon, les... par Mediapart

 

 

 


En direct de Mediapart: Vincent Peillon et... par Mediapart

 

 

 


En direct de Mediapart: Vincent Peillon et... par

 

 

 

Si vous souhaitez bénéficier d'un mois d'abonnement gratuit sur Médiapart,

écrivez-moi par le contact (onglet du haut de la page)

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Questions humaines et sociales
commenter cet article