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Entête31.01.2010

 

 

 

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.

Les mots

 

Les mots sont des bulles de savon

Fragiles et tendres

Des papillons

Avec des ailes légères

Il y en a qui sont cuirassés aussi

Ils explosent et laissent des éclats dans la chair

compteur pour blog

13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 14:39

 

 

 

Une envie de rêve ?

 

D'ouvertures mystérieuses ?

 

 

 

D'î 

 

  l es inattendues ?

 

 

 

                                                  De mondes inventés ? ....

 

 

 

 

 

 

Il y a des Portes

 

                                                                                             vous invite ....

 

 

              .......................   aire .................

 

                                                                ....................maginaire .....................

 

 

                             .................age imAginaire... oyage imaginaire.........................

 

 

 

 

 

 

..........................................................................................................vo   y  age...........

 

 

 

 

 

 

 


 

 

Pousser la porte ?

 

Tenter l'aventure ?

 

S'envoler sur une plume de 7 lieux ?

 

Planer sur le tapis des rêves ?

 

 

 

 

Cliquez ici !

 

 

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12 août 2014 2 12 /08 /août /2014 06:15

 

 

 

Transition énergétique, le choix de l’accident

ou le choix de la sécurité, des économies et de l’emploi ?

 

 

 

Les députés seront bientôt amenés à se prononcer sur la politique énergétique française. Ils engageront la France pour de nombreuses années.

 

Nous avons été les témoins impuissants des catastrophes nucléaires de Tchernobyl et de Fukushima. Une fois la peur des jours entourant ces explosions nucléaires passée, l'information sur les conséquences de ces drames se dilue pour devenir inexistante. Les conséquences pour les riverains restent ignorées du plus grand nombre quoique gravissimes. Les victimes japonnaise et russes sont mises à l'écart, devenant l'expression gênante et honnie du risque nucléaire.

Les prolongements écologiques et humains irréversibles et encore méconnus dans toute leur ampleur sont tus.

 

En France, le déni du risque est le comportement majoritaire. Les pays, comme l'Allemagne, qui ont adopté une attitude responsable, ont été conspués par certains de nos dirigeants politiques.

 

 

 

Et nous que voulons-nous alors que nos députés vont engager notre avenir

en choisissant le modèle énergétique français de demain ?

 

 

 

 

Comme le propose l'association "Sortir du Nucléaire", j'ai écrit à mon député.

 

Monsieur le député,

 

En 2010, Didier Migaud, le président de la Cour des comptes, formulait cette alerte : « Dans l’hypothèse d’une durée de fonctionnement [des réacteurs] de 40 ans et d’un maintien de la production électronucléaire à son niveau actuel, il faudrait un effort très considérable d’investissement permettant de construire 11 [réacteurs] EPR d’ici la fin de 2022. »

 

Un document interne de l’entreprise révélé dans la presse montre que EDF évalue à 100 milliards d’euros les investissements nécessaires pour censément améliorer la sûreté des réacteurs et prolonger leur fonctionnement au-delà de 40 ans. C’est plus que leur coût de construction, évalué à 96 milliards par la Cour des comptes.

 

Le cabinet WISE-Paris, (World Information Service on Energy), agence d’information et d’études sur l’énergie, estime que la mise en œuvre des exigences de sûreté renforcée, que pourraient définir l’ASN à l’issue du retour d’expérience de Fukushima, implique des travaux qui coûteraient environ 250 milliards d’euros.

 

Le mauvais état d’entretien des centrales nucléaires françaises fait, par ailleurs, courir à la France, à ses voisins immédiats et lointains le risque d’une nouvelle catastrophe nucléaire alors que le coût de l’énergie renouvelable ne cesse de baisser et est déjà compétitif.

 

Quels arguments allez-vous soutenir et quel choix allez-vous faire, Monsieur le Député, dans le cadre de la loi de transition énergétique ?

 

Dans l’attente d’une politique mise en œuvre dans le sens du bien public, je vous adresse, Monsieur le Député, mes salutations attentives,

 

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

 

 

 

Vous aussi, interpelez vos députés !

 

 

 


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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 06:22

 

 

 

Le-chat-savant.jpg

 

 

 

Le chat s’est installé en hauteur.

Dominant le monde, il se plonge dans l’étude

D’un calepin rempli de croquis.



« Que faire ? Que faire ? »



Sur son front apparaissent des rides profondes.

Les lobes de l’encéphale humain s’étalent sous ses yeux.

Il prend le stylo posé sur le sol,

Trace quelques lignes sur l’un des croquis.



« Que faire ? Que faire ?

Y-a-t-il un moyen de réparer ? »

 


Ses yeux errent et rencontrent la silhouette

De son maître.

Ce dernier épand

Quelque poudre sur ses massifs de légumes.

 

Les lobes de l’encéphale humain s’étalent sous les yeux du chat.

 

Dans la rivière située en contrebas,

Un poisson flotte le ventre en l’air.

Il a avalé quelques grains de poudre.

 


« Que faire ? Que faire ?

Peut-on corriger cette erreur fondamentale ? »

 


Au loin, un gamin

Fait pétarader un moteur

Qui lance des gerbes de fumée malodorante.

 

Le chat installé en hauteur

Ajoute une virgule au schéma posé devant lui.

Un petit hiatus était apparu dans le croquis

Du système limbique.



« Ca y est, c’est fait. »



Le chat installé en hauteur

Vient de remettre l’humain à sa place.

 


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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 10:44

 

 

 

 

 

DSC03015a.jpg

 

 

 

 

 

 

Prison de fils


Perles d’eau


Le tisserand a passé

 

 

 

 

 

 

 

Toile d'araignée 25.09.2013

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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 09:54

 

 

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Merci à Jeanne Fadosi pour sa suggestion

 

 

 

29 Entrée

 

 

 

 

 

24-hôpital-Armes

 

Jusqu’en 2008, l’hôpital civil de Strasbourg, multitude de bâtiments aux styles hétéroclites, présente une apparence pittoresque.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Passer le porche d'entrée amène à un monde inattendu, plein de surprises.



28-Porte-de-l'hôpital Fermé de part et d’autre par des portes, l’hôpital se perçoit comme une petite cité autonome.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les bâtiments se déploient sur 32 hectares jouxtant le centre historique de la ville.

Le  visiteur se perd dans les méandres des édifices. Egaré par les explications confuses des portiers et autres guides croisés en chemin.

 

 

 

 

 

 

 

33 Rue-principale

 

 

 

 

 

 

32 porte-intérieure

 

 

 

 

 

 

30 chir-b

 

 

 

 

 

 

 

31 Hôpital-beach

 

 

 

 

 

 

 

29 chir-a

 

 

 

 

 

 

 

 

En semaine, les véhicules des soignants bordent les rues intérieures, enclavées par de hauts murs. Les grandes marées de départ et d’arrivée sont rythmées par les horaires des infirmières et le flot des personnels administratifs.

Il est difficile de glisser une aiguille entre deux véhicules.

Les patients tentent tant bien que mal de trouver un lieu de stationnement hors les murs.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques blouses blanches, rapides, arpentent les trottoirs. Traversent les rues. Diagonales sûres de leur itinéraire. Pressées, Inaccessibles.

 

 

39 Horloge

 

 


L’enchevêtrement des bâtiments témoignent des époques successives qui ont construit l’hôpital.

 

 

 

35 gargouille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

34 échauguette

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Echauguette provenant des fortifications de Vauban à Strasbourg (1685)

 

 

 

 

 

 

Lors des origines de l’hôpital, de nombreux patients s’acquittent du coût des soins en léguant des terres. Assemblées, elles constituent un grand domaine. La pharmacie, datant de 1537 et la cave historique, réputée pour ses vins, sont les prestigieuses empreintes de ces temps reculés.

 

 

 

 

 

 

 

36 Pharmacie

 

 

 

 

37 porte-pharmacie


 

 

 


Porte de l'hôpital : le bâtiment de l'administration.


 

Un petit escalier sans prétention accède aux bureaux. De vieux volets arrondis épousent le dessous des marches. Une forte odeur de vin emplit les narines. En contrebas, la cave historique de l'hôpital.

La tradition de la cave historique date de six siècles. Après une interruption de son activité, elle a été relancée en 1999 par une trentaine de vignerons alsaciens. Les vins d'Alsace sélectionnés "à l'aveugle" par les vignerons portent tous le label AOC et sont vieillis dans les foudres de chêne de la cave. Cette maturation leur donne une qualité gustative boisée très discrète.

Les vignerons paient le loyer du chais par le don d'une petite partie du vin ainsi vieilli. Il est vendu par l'hôpital. Les bénéfices sont destinés à l'achat de matériel médical.

 

 

 

38 cave

 

 


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1 août 2014 5 01 /08 /août /2014 22:53

 

 

 

 

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Situé à flanc de colline, le jardin domine les vergers qui bordent le village. La vue s’étend sur la plaine tantôt boisée tantôt construite de villages reserrés sur eux-mêmes. En haut du terrain, une petite porte donne sur un sentier forestier. A travers la forêt de châtaigniers, le chemin gagne le sommet du Mont Saint Michel.  Le chat de la maison emboîte le pas de la jardinière et la suit à travers bois, poussant par instant une plainte : la coque d’une châtaigne a chatouillé le coussinet de sa patte.


Des graminées de toutes tailles, formes et couleurs habitent le jardin-prairie. Les Asters blanches, jolies petites fleurs qui ressemblent à des marguerites miniatures, amoncelées en bouquets au bout de longues tiges, défient vaillamment canicules et orages.

Ici et là surgissent au fil du temps de nouvelles tâches de couleur : Vipérine bleue appréciée des abeilles, bouillon blanc dévoré par les vers, discret œillet couché, campanules bleues, géranium des Pyrénées, ronces conquérantes qui offriront leurs mûres.

Le chénopode blanc tend ses multiples petites feuilles que la jardinière cuisine en plats inédits. L'aegopode ou herbe aux goutteux se chauffe dans la poêle, escorte d'une viande ravie de cette compagnie inattendue.


Les insectes s'installent dans les nombreuses grandes herbes refuges, sujettes à coupe sévère dans les jardins classiques. Les papillons volètent de fleurs en fleurs. Le pied de thym citron du potager accueille une dizaine de Coenonympha pamphilus, connus sous le nom de Procris, affairés à butiner hardiment. Un nuage d’ailes frémit et enveloppe le passant avant de se poser dans un ensemble gracieux sur les minuscules fleurs.


La jardinière observe cette vie qui se multiplie et lui porte tous ses soins. Des arbustes indigènes à petits fruits ont été plantés pour former un mini-bosquet, garde-manger et logis des oiseaux et de la petite faune. Des fleurs mellifères attirent les butineurs. Elles ont eu des difficultés à pousser sur la pente de sable gréseux acide. Des tas de galets jetés de-ci de-là bordent le terrain pour accueillir abax noir, punaises et jeunes grillons... L’une des principales causes de la disparition de la faune est la raréfaction de son habitat. La jardinière s’est ingéniée à offrir le gîte aux hôtes qui le souhaiteraient. Des tas de bois de tailles et essences diverses sont déposés en divers endroits pour le hérisson, les araignées, les coccinelles, la grenouille, le crapaud, les tritons, les insectes xylophages, les limaces, les escargots et les chenilles. Les trous laissés dans les vieux murets de grés servent d’abris pour les lézards, les millepattes, les blattes, les carabes, les perce-oreilles. Quelques tas de foin cachent orvets, limaces et cloportes.


Quelques écuelles et une vieille baignoire constituent des lieux d'abreuvage. La baignoire s'est remplie de tout un petit peuple aquatique. Des pierres forment un escalier qui mène par degré au fond. Une branche permet de descendre et remonter en suivant une pente douce. Du sable tapisse la baignoire. Deux plantes d’eau y reposent.

La jardinière a rencontré une couleuvre allant boire, des orvets réfugiés dans les feuilles mortes qui paillent les framboisiers, un bébé grenouille, quelques crapauds Bufo Bufo, des oiseaux s'invectivant au bord de l'eau.


Elle a choisi de faucher à la faux, silencieuse et peu agressive pour les insectes. Elle fournit elle-même l'énergie.  La fauche du terrain est étalée sur deux ans. La moitié fauchée la première année est divisée en deux parties. L’une est coupée en juillet, l’autre en septembre. Ainsi, ce sont des fleurs différentes dont la croissance est favorisée pour l’année suivante. La partie non fauchée permet  de préserver l’accueil de la petite faune qui a besoin de longues herbes et favorise le renouvellement de la flore tardive.

La fauche évite aux arbres d’envahir rapidement la prairie et permet de maintenir le milieu ouvert.

De nouvelles plantes s'installent depuis l’arrivée de la jardinière. Elles en ont le temps sans fauche précoce et sans utilisation de désherbant.

 

Le potager donne la joie de manger ses propres légumes. Leur croissance requiert des soins attentionnés. Les plantes ont été associées afin que leurs propriétés réciproques contribuent à les protéger mutuellement des maladies et des prédateurs. Des herbes aromatiques sont installées dans chaque carré potager pour faire diversion à l’odorat des insectes qui aimeraient manger les poireaux ou les carottes avant la jardinière. Les capucines et les tournesols égaient les massifs, les unes pour servir d’appâts aux pucerons, les autres pour nourrir les abeilles puis les oiseaux. Les plantes poussent formant un ensemble esthétique mêlant leur tailles, leurs formes, leurs fleurs, et leurs légumes. Certaines croissent de façon spectaculaire comme la courgette et les courges dont les jolies feuilles courent sur la prairie.


La jardinière partage son étonnement de cet extraordinaire processus qu’est la vie, sa force, sa diversité. Son émerveillement de cette explosion du presque rien : une graine se transformant en plante, en légume, devenant un arbre. Sa joie de cette variété infinie d’insectes aux couleurs et aux formes souvent inattendues. Elle ne saura rien d’eux. Ils sont trop nombreux. Il lui sera impossible de chercher l’information sur chacun. Elle ne pourra pas les nommer. Mais elle assiste avec bonheur à leurs évolutions quand elle croise leur chemin.


Le pêcher regorge de fruits. Ses longs bras sont soutenus par des étais glanés dans la forêt. Ils sont si chargés qu’ils risquent de casser. Cette année encore, les pots de confiture aux mélanges délicieux rempliront les étagères et réjouiront les amis.

 

 

 

Aglais Urticae


Aglais-Urticae

 

 

 

 

 

Coenonympha pamphilus ou Procris

 

  Papillon-aster

 

 

 

 

Lézards

 

Lézards-a

 

 

 

 

 

Crapaud Bufo Bufo

 

Crapaud-Bufo

 

 

 

 

 

  •  
    Libellule aeschna cyanea

Libellule-1-aeschna-cyanea.jpg

 

 

 

  •   

  • Tégénaire atrica

 

Tegenaire-atrica.jpg

 

 

 

 

Guêpe Ammophile des sables

 

Ammophile-des-sables---Guep.jpg

 

 

 

Des tas de bois de tailles et essences diverses sont déposés en divers endroits

 

La Maison-Hérisson

 

 

 

 

La période de fauche favorise l'apparition de certaines fleurs.

 

Champ-jaune

 

 

 

 

Le lierre offre du pollen aux  insectes pollinisateurs en mars, époque de disette pour eux ,

sert d'abri aux oiseaux mais également de repas au sortir de l'hiver


1Lierre

 

 

 

En savoir plus :

 

·     Entretenir une prairie fleurie

http://www.jardinsdenoe.org/le-conseils-de-noe/sheet/entretenir%20une%20prairie%20fleurie


Prairie fleurie et pollinisateurs sauvages - Guide à l’usage des gestionnaire

 http://www.noeconservation.org/imgs/bibliotheque_fichier/110524153133_guideprairiesfleurie.pdf 

 

·      Faucher précautionneusement les prairies écologiques

http://www.bioactualites.ch/fr/sol-sain-plantes-saines/faucher-precautionneusement-les-prairies-ecologiques.html

 

L’entretien des prairies permanentes

http://www.fourragesmieux.be/Documents_telechargeables/entretien-prairies.pdf

 

Murs de pierres sèches

http://www.amisdelaterre.be/IMG/pdf/F16-Mur_pierres.pdf


En 20 ans, la moitié des papillons des prairies a disparu en Europe

http://www.noeconservation.org/index2.php?rub=12&srub=31&ssrub=297&sssrub=601&goto=contenu&PHPSESSID=a14947d0ef0340f2c9cb87473e909594

 

Le Le potager en carrés d’Anne-Marie Nageleisen

http://www.potagerencarres.info/

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31 juillet 2014 4 31 /07 /juillet /2014 15:32


Jusqu'à minuit, Mediapart est en accès libre

Découvrez le journal dans son intégralité !



Mediapart organise ce jeudi, de 18 heures à 22 heures, une émission en direct de la rédaction autour de la situation à Gaza. Et aussi en mémoire
de Jean Jaurès, le jour du centenaire de son assassinat, le 31 juillet 1914.

Le programme :


° 18 heures - 18 h 45    Pourquoi ont-ils tué Jaurès ?
Au jour anniversaire de l'assassinat, le 31 juillet 1914, du leader socialiste qui disait non à la guerre, Antoine Perraud reviendra sur sa série autour de la deuxième mort de Jaurès, l'acquittement de son assassin en 1919 (série que vous pourrez retrouver ici).
L'historien Nicolas Offenstadt et le comédien Claude Aufaure, ainsi qu'Edwy Plenel, participeront à ce débat animé par Frédéric Bonnaud.


° 19 heures - 20 heures    Retour sur nos enquêtes :

la « transparence » des députés, les affaires Sarkozy
Avec Fabrice Arfi et Mathilde Mathieu. Animé par Frédéric Bonnaud.


° 20 h 30 - 22 heures   Gaza : aveuglement israélien, égarements français
Autour de Frédéric Bonnaud et Edwy Plenel, nos journalistes et plusieurs invités, témoins et spécialistes, seront réunis pour un grand débat qui portera, en deux temps, d'une part sur la situation en Israël et en Palestine, d'autre part sur ses répercussions en France, notamment les interdictions de manifestations.

Pour la rédaction de Mediapart, Lenaïg Bredoux, Thomas Cantaloube et Pierre Puchot (de retour d'Israël et de Palestine) y participeront.

Nos invités : Leila Seurat, chercheuse associée au Ceri ; Mego Terzian, président de Médecins sans frontières (MSF) ; Youssef Boussoumah, membre du Parti des indigènes de la République (PIR), l'un des organisateurs des manifestations interdites ; Arié Alimi, avocat originaire de Sarcelles (lire son billet de blog sur Mediapart) ; et Hayatte Maazouza, élue PS à Trappes.

 


Le live en direct à partir de 18 h, cliquez ici

 

Le journal à partir de maintenant, cliquez ici

 

 


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29 juillet 2014 2 29 /07 /juillet /2014 21:34

 

 

 

Le chénopode, envahit nos friches et la terre nue de nos jardins. Mais est-ce vraiment une mauvaise herbe avec ses petites feuilles qui se donnent à foison et ses minuscules graines encore bien plus nombreuses ?

 

J'en dirais qu'il est l'épinard du pauvre même si celui-ci ne le sait pas. Il suffit de cueillir une bonne brassée de ses longues tiges et d'en retirer les feuilles, de les assaisonner pour avoir un délicieux légumes.

 

Aujourd'hui, je vous propose "la côte de porc au vert et sa graine".

 

Emincez une échalotte, le vert d'un poireau, des fanes de carottes, les feuilles des chénopodes. Mettez le tout à revenir à feux très doux dans très peu d'huile. Ajoutez une demi cuillère à café de cucurma  et  une demi cuillère à café de curry, sel, poivre. Mettez à revenir dans une poêle les côtes de porc. Quand elle sont brunes, ajoutez deux gousses d'ail émincées, le temps qu'elles exhalent leur odeur puis ajoutez un ou deux verres d'eau. Mettez dans la poêle les légumes verts et laissez mijoter le tout une vingtaine de minutes. Pendant ce temps préparez la graine de couscous dans un saladier avec de l'eau bouillante du beurre et du sel.

 

Que dire encore du chénopode ?

 

Je vous propose de visiter le blog de Yoann Hue. Vous y trouverez notamment les conseils culinaires du cuisinier Jean-Marie Dumaine, ici.

 

 

Photo  de chénopode trouvé à l'adresse  : http://jeantosti.com/fleurs3/chenopode.htm

 

 

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28 juillet 2014 1 28 /07 /juillet /2014 21:06

 

La Chevêche d'athéna, petite chouette, que l'on peut trouver dans les vergers du Piémont nous est présenté par Loic Duchamp sur les rendez-vous du verger  :



 

"La Chevêche est un oiseau des paysages ouverts. Dans notre région, on la trouve essentiellement dans les vergers ou les prés possédant quelques vieux arbres et notamment en Alsace bossue, dans le Pays de Volmunster et ponctuellement le long du piémont alsacien. Elle recherche une cavité pour nicher qui est, dans les Vosges du Nord, un trou dans un arbre fruitier, principalement un pommier.
Si cette cavité, dont l’entrée n’est ni trop large ni trop étroite, est à l’abri des intempéries, et qu’elle est assez profonde, notre petite chouette pourra y déposer 3 à 4 œufs en moyenne dès la mi-avril. Les jeunes quittent leurs parents à la fin de l’été. Seuls 25 à 50% des jeunes, en moyenne, survivront au-delà de la première année."


 

Le verger traditionnel planté sur prairie fauchée et nourrie au fumier, sans engrais chimiques, accueille une flore très variée. Les variétés anciennes de pommiers, poiriers, cerisiers, pruniers et noyers sont adaptées aux conditions locales. Les arbres sont résistants aux maladies et insectes locaux. Ils se parent de milles fleurs blanches au printemps couronnant les village d'un nuage féérique.

Dans les prés, les graminées sont les plus nombreuses. Elles sont égayées de nombreuses fleurs qui se renouvellent au fil de la saison : pissenlit jaune d'or, cardamine mauuve, achillée millefeuille blanche, sauge bleue,...

 

Les vergers constituent des refuges pour un grand nombre d'espèces animales. Leur qualité d'accueil dépend de nombreux facteurs : l'âge des arbres et leur variété, les cultures et la nature des terrains environnants, le type de soins apporté,... La richesse de l'habitat naturel déterminera la variété des hôtes.

Les vergers sont en recul, abandonnés ou en voie d'être partiellement transformés en lotissement, ces refuges écologiques constituent pourtant encore la ceinture de nombreux villages.

 

Ce sont des lieux paisibles et riants où bruit la vie. Ils évoquent par instant l'atelier d'un artiste. Les vieux troncs arborent des airs de sculpture inspirée, ponctuant le paysage de leurs silhouettes pittoresques dressées.

 

 

En savoir plus, ici

 

 

 


 

 

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 09:23

 

 

"Quand la Terre sera ravagée,

Que l'eau des rivières ne sera plus bonne à boire,

Quand les arbres se feront rares

Et que les animaux auront presque disparu,

C'est alors qu'apparaitront les guerriers de l'Arc-en-ciel.

 

Ils se lèveront pour protéger la Terre.

Ils reformeront le cercle sacré de l'harmonie

Et enseigneront l'unité entre toutes les races et les religions véritables de l'humanité.

Ils feront entendre leurs voix pour demander la fin des guerres

Et la Paix entre les peuples.

Ils retourneront à la Nature qu'ils respecteront,

Pour y vivre de la Terre nourricière et s'y assembleront en tribus.

Ils porteront des plumes et des colliers

Et laisseront leurs cheveux pousser librement,

Comme les anciens d'autrefois.


On leur donnera un nom semblable à celui des Hopis (hippie).

Le nom Hopi veut dire pacifique, mais il implique bien plus encore.

Hopi signifie de vivre en harmonie

Avec le plan de la Création,

D'une manière simple, humble et spirituelle.

 

 

 

Un jour, dans le futur, les animaux commenceront à disparaître.

Les gens ne verront plus de loups, plus d’ours ni d’aigles.

Les arbres géants disparaîtront eux aussi.

Les gens se battront les uns contre les autres et ne s’aimeront plus.

Le magnifique arc-en-ciel s’effacera peu à peu,

Et les gens n’en verront plus jamais d’autres.

 

 

Et puis, les enfants viendront.

 

 

Et ces enfants aimeront les animaux,

Et ils feront revenir les animaux.

Ils aimeront les arbres

Et feront revenir les arbres géants.

Et ces enfants aimeront

Et aideront les autres gens à vivre dans la paix les uns avec les autres.

Ces enfants aimeront l’arc-en-ciel

Et le feront réapparaître dans le ciel.

 


C’est pour cette raison que les Indiens ont appelé ces enfants

« les guerriers de l’arc-en-ciel ».

 

 

 

Les Hopis, contraction de Hopitu-shinumu, « le peuple paisible », vivent dans le nord-est de l'Arizona, dans la région des Four Corners une région très aride. On recensait 7 494 Hopis en 1775. Ils sont 6500 en 1990.

 
Le chaman, est une personnalité essentielle et respectée. C'est celui qui tremble ou celui qui est en transe. Il est à la fois prêtre, magicien et guérisseur. Chargé de communiquer avec le monde des esprits, il interprète les visions et les rêves, messages des Esprits. La création du monde est l’œuvre d'un "Grand Esprit". Le chaman prédit l'avenir et entre en contact avec les esprits jusqu'au pays des morts pour ramener une âme. La nature est vénérée et les animaux respectés. Le fonctionnement du monde dépend d'un fragile équilibre entre tous les êtres, chacun ayant sa place et son rôle à jouer dans le maintien de l'harmonie de la nature.

 

 

Et nous quelle est notre vision du monde, de notre place dans le monde ?

 

 

 

 

 

A Lire aussi :
http://triskele.eklablog.com/les-guerriers-de-l-arc-en-ciel-a103075973
http://fr.wikipedia.org/wiki/Hopis
http://www2.ac-lille.fr/rr-hersin/site_indiens/Religion.htm

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Published by l'oeil qui court - dans Questions humaines et sociales
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