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Entête31.01.2010

 

 

 

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Blog L'Oeil qui court by L'Oeil qui court est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale 3.0 Unported.
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.

Les mots

 

Les mots sont des bulles de savon

Fragiles et tendres

Des papillons

Avec des ailes légères

Il y en a qui sont cuirassés aussi

Ils explosent et laissent des éclats dans la chair

compteur pour blog

25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 18:06

 

 

 

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Elle revint de temps en temps.

 


Et puis, les parents décidèrent


d’aller vivre dans une résidence.

 

 

 


Je n’ai pas bien compris.

 



Ils n’auraient plus à faire la cuisine.

 

Allaient-ils arrêter de manger ?

 

 


 

Je voyais la maman de ma petite maîtresse

 

qui avait bien grandi

 

tenir avec de plus en plus de difficulté


l’aspirateur.

 

 


De temps en temps,


elle essayait de redresser

 

son dos légèrement courbé en disant :


       «  On ne rajeunit pas ! »

 


J’entendais le père de ma petite maîtresse

 

qui avait bien grandi

 

proférer des mots qui grognent,

 

parce qu’il n’y arrivait plus,

 

parce que,

 

plus maladroit,


il s’était cogné,


parce qu’il n’y voyait plus aussi bien

 

et que changer de lunettes,


c’était bien contrariant.

 


 

 

*


*

 

*


*

 

*

 

 

 

 

 


Les parents se faisaient vieux.

 

 

 

 

*     *     *

 

 


Ma petite maîtresse arriva,


un jour,


accompagnée de Biensoutourapor


qui avait laissé tomber la veste.

 

 


Il portait des cartons à reconstituer.

 

Elle,

 

elle avait le gros scotch marron.

 

 

 


Ils ouvrirent le placard


que le père avait réalisé du temps


où ses doigts encore jeunes  galopaient agilement.

 

Ils sortirent un à un les trésors

 

que ma petite maîtresse

 

bien plus grande que petite

 

y avait patiemment rangé au fil des ans.

 

 

 


Organisée,


elle disposa chaque paquet sur le sol.

 

 

 

La chambre était emplie.

 

 

 

Il devenait difficile

 

de cheminer jusqu’à la porte.

 

Elle commença à partager

 

les vestiges de son enfance

 

en deux tas :

 

 

 

" Là, dit-elle,

 

cécequejegarde,

 

et ça

 

cécequejedonne."

 

 

 


Tandis que ma petite maîtresse

 

s’absentait avec Biensoutourapor,

 

je fixai intensément

 

les Matriochkas gigognes

 

 

– comme ce nom venu du froid m’a fait rêver !

 

 

Je désirai si fort les voir de près

 

que mes yeux en sortaient

 

presque du cadre.

 

 

 

Répondant à mon appel,

 

elles se soulevèrent doucement

 

et approchèrent d’un mètre

 

avant de retomber brutalement par terre.

 

 


Elles avaient entendu

 

la voix de ma petite maîtresse

 

plus petite du tout.

 


Constatant qu’elle ne revenait pas,

 

nous recommençâmes

 

notre processus de rapprochement gravitationnel.

 

 

Après quelques efforts réitérés,

 

les Matriochkas avaient traversé

 

la grande plaine encombrée de rochers

 

et étaient arrivées

 

sur la moyenne colline dite Dulit.

 

Il s’agissait désormais


de les amener et


de les maintenir

 

au point de vue de Mésyeux.

 

 

 

 


Je tenais les yeux baissés

 

vers Matriochka

 

dans un effort intense

 

et je la sentis grandir, grandir, grandir

 

jusqu’à ce que ses yeux

 

soient à la hauteur des miens.

 

 

 

 

Alors nos regards exprimèrent

 

toute la blancheur des steppes d’Asie Centrale

 

et la chaleur des isbas,

 

l’arôme du café au lait au sortir du sommeil

 

et la saveur des bêtises de cambrai.

 

 

 

 

J’allais évoquer les ocres de Roussillon,

 

Matriochka brûlait de me présenter la grande Catherine

 

quand nous entendîmes

 

les pas de ma petite maîtresse

 

devenue très grande qui approchaient.

 

 


Matriochka,

 

lâchée par mon regard

 

se dissolut en un instant

 

et retrouva sa taille habituelle.

 

 

 

 

 

J’avais des pouvoirs magiques !

 

 

 


Pourquoi n’en savais-je rien ?

 

 

Mon créateur n’avait-il pas eu conscience

 

du génie de sa création ?

 

 

 


Cela faisait 20 ans que mon pouvoir dormait

 

au fond de mes yeux

 

modestement baissés !

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez connaître la suite

des aventures ordinaire et sans couleurs de Mijoty

et les prolongements communs de ses pouvoirs extraordinaires

rendez-vous par un clic sur

l'envers de la télévision

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 16:21

 

 

 

 

 

Je suis Mijoty, née en même temps

 

 

que l’installation de la télévision noir et blanc


chez Monsieur et Madame Toulemonde.

 

 


Mon créateur, pour faire branché,


m’a parée des seuls noir et blanc.

 

 



 

Ne me trouvez-vous pas chic ainsi ?

 

 

Mijoty-détouréew

 

 

 

D’autres se seraient offusquées,

 

se seraient exclamées,

 

auraient supplié afin d'obtenir


des séances de relooking,

 

certaines auraient trépigné

 

requérant le designing

 

de chez "Elsenvol",


plusieurs auraient préféré

 

                le peinturling.


 

 

 

 

Moi, j’étais plutôt contente.

 


 

Je me trouvai ainsi associée


à cette grande invention


qui enfin se répandait dans les foyers.


Cette innovation, qui allait occuper


tant de jeudis après-midi d’enfants,


que tant de parents allaient


pour cette raison encenser ou décrier.

 



Elle allait accompagner

 

tant de soirées éreintées

 

de travailleurs avachis dans leur fauteuil.

 

Et leur faire oublier la répétition inlassable


du geste automatique qui ferait le siège de voiture


ou la machine à laver.

 

 


Je suis née avec la modernité

 

des années fastes.

 

 


 

Point besoin de couleurs

 

pour me donner bonne tournure.

 

 

 


J’étais heureuse de mon sort :

 

mon créateur m’avait offerte


à sa petite nièce.


L’on m’avait encadrée d’un vert doux

 

qui se détachait sans ostentation

 

sur la tapisserie en camaïeu de bleu

 

au-dessus du joli lit

 

en bois blanc.

 

 

 

 


Par la porte entrouverte,

 

j’entendais la télévision

 

qui s’occupait des enfants.

 

Ainsi,  Je ne me sentais pas seule.

 

Je participais à leur vie.

 


J’entendais leurs éclats de rire,

 

leurs disputes,

 

Parfois, la voix du père

 

s’élevait pour calmer l’ensemble.

 

 

 

 

 


Ma petite maîtresse avait,

 

de temps en temps, un invité.

 

Immanquablement, l’un ou l’autre disait :


    "  Elle est amusante ta petite sorcière.

 

Tu pourrais la colorier ! "

 


Me colorier ! Comme un vulgaire coloriage pour enfants !

 


Ma petite maîtresse,

 

qui avait bon goût, inlassablement répondait :


       Non, cela risquerait de la gâter ! »

 

 


Elle avait parfois des pauses

 

de petites femmes ma petite maîtresse.

 

 


Les années ont passé, la télévision a pris des couleurs.

 

Les enfants ont grandi.

 

L’un après l’autre, ils ont quitté la maison.

 

 

 

 

Ma petite maîtresse était devenue

 

bien plus grande que petite.

 

Je restai dans mon cadre vert doux


sur la tapisserie bleue camaïeu.

 

Souvent, le silence opacifiait la maison.

 

 

 


De temps à autre, ma petite maîtresse


venait me rendre visite.

 

 

 


Un jour,


elle amena


un jeune homme Biensoutourapor.

 

Elle me présenta.

 

Il apprécia la qualité de mon trait


et la sobriété de mes couleurs.

 

 

Je trouvais

 

que ma petite maîtresse avait bon goût.

 

 

 

 

Vous souhaitez lire la suite de l'histoire ordinaire

et sans couleurs de Mijoty

sponsorisée par la petite fabrique d'écriture,

cliquez sur :

l'envers de la télévision

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 10:28

 

 

 

-         On dirait que je serais un sachet ?


-         Y’a quoi dans ton sachet ?


-         Plein de couleurs.


-         C’est tout ?


-         C’est un sachet qu’on regarde, pas un sachet que l’on prend.


-         Ça sert à quoi un sachet qu’on regarde ?


-         Ben à le regarder, tiens, c’te question !


-         J’veux voir ce qui y’a d’dans !


-         Jette un œil, mais un œil doux


    parce que

      

                 c’est précieux

 

                                        ce qui y’a d’dans.

 

 



-         Du rouge ! Elle est forte cette couleur !


Et de l’orange ! Elle est gaie celle-là !


Et du bleue foncé. Il brille


et puis y’a plein de bleus dans le bleu foncé.


Il est profond celui-là.

 

 

 

Sac.jpgMais y’en a plein

 

de couleurs dans ton

 

sachet ! 

 

-         Qu’est-ce que tu

 

     vois encore ?


-           -               Du noir comme

 

          du charbon.

 

  C’est une

 

grosse tristesse

 

     dans le sachet.


Et à côté, il y a un vert

 

doux. On dirait qu’il a

 

envie de donner

 

tout plein celui-là.


Je regarderai encore

 

demain parce que y’en a

 

vraiment beaucoup des couleurs.


-         Est-ce que tu as aimé regarder dans mon sachet ?


-         Oui, c’est comme un jeu. J’aimerais bien avoir un sachet aussi

    

     pour regarder tout ce qu’il y a dedans.




-         Je t’apprendrai à voir ton sachet. Petit à petit,

    

    tu y verras plein de couleurs.

 

 


-         Ce sera les mêmes que toi ?


-         Pas un seul sachet ne se ressemble.

 

 

 


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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 23:18

 

 

 

 

 

Quand-un-pays1.jpgQuand-un-pays-2w

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire de femmes-w

 

 

 

 

 

 

 

DE L'AUTRE CÔTE DU MIROIR

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand-un-pays-3w

 

 

 

 

 

 

 

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 19:48

 

 

 

 

 

 

 

ILS ONT MIS LE RÊVE  EN PRISON

 


 

DES MENOTTES

 


 

AUX POIGNETS D'UN ENFANT

 

 

 

 

 

 

 

 

LA VIE EST EN SURSIS

 

 

 

 

 

Ils-ont-mis-le-reve-2aw.jpg

 

Ils-ont-mis-le-rêve-3w

Ils-ont-mis-le-rêve-4w

 

  Ce texte est inspiré de l'action de l'administration française

à l'encontre d'un cirque roumano-parisien. Elle se déroule en 2010.

 

Pour aller de l'autre côté du mirioir,

cliquer

 

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 06:42

 

 

 

 

 

        Une route

 

 

 

 

 

                         Un    fleuve

 

 

 

 

                             

 

                                                  L

                                                     e

 

 

                                                               p

                                                                 a

                                                                   s

                                                                     sage

 

 

 

 

                    

       

 

 

 

               Ailleurs                                     Au-delà

 

 

 

 

 

 

 

 

  Lointains bleus

 

 


 

 

 

 

 

 

    

 

              Là-bas               

 

 

 

 

          Derrière le bout du monde

 

 

 

 

 

                                                   Vers les lointains bleus

 

 

 

 

 

 

 

 

                  

 

 


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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 12:59

 

 

 

 

Parolesw.jpg

 

 

 

Les paroles de Serge Portelli traduisent

 

ce que je pressens


 

de l'évolution actuelle de la démocratie en France,



de la menace qui pèse sur les droits de l'homme,

 

 

 


des atteintes  à l'application

 


 

 

du droit et à la justice.

 

 


 

Nous sommes encore peu,

 

  semble-t-il,

 

à percevoir

 

ce changement insidieux.

 

 

 


 

Comme la grenouille plongée dans l'eau


 

mise à chauffer doucement,

 


s'habitue progressivement à la chaleur et

 


se laisse cuire sans réagir.

 

 

 

 

Nos cousins, les Grands Bretons ne nous surnomment-ils pas :

 

the frogs ?

 

 

 

 


 

Seront-nous les cuisses de grenouille

 

 

 

de l'assiette


de


Nicolas fils de ...

 


Pal Sarközy de Nagy-Bocsa ?

 

 

 

Quelles valeurs des lumières

 

 

et

 

 

quel respect de la liberté

 

 

 

défend

 

 

 

cet homme ?

 

 

 

Comment se bat-il

 

 

Au sommet de l'Etat

 

 

 

Pour l'égalité de tous les humains

 

 

Qui vivent en terre de France ?

 

 

Quel hospitalité

 

 

offre-t-il à l'étranger d'aujoud'hui

 

 

Comme cela a été

 

 

offert à son père ?

 

 

 

 

 

Le petit Nicolas

 

 

sous la présidence du grand Nicolas

 

 

serait-il aujourd'hui

 

 

- Sur les bancs de l'école ?

 

 

- En Centre de rétention ?

 

 

- D'ores et déjà renvoyé dans son pays,

 

 

 

avec quelques enfants Roms

 

 

 

 

tentant de le consoler ?

 

 

 

 

 

Je-disais-doncw.jpg

 

 

  glaceweb.jpg

 

 

 

 

 

Resistance.jpg

 

 

 

 

La-cachette.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

rassemblement.jpg

 

 

 

 

 

 

Pour écouter Serge Portelli, cliquez ici

 

 

 


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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 16:14

Nuit jardin copie-copie-1

 

 

 

 Une goutte


 

 

          d'eau


 

 

murmure

 

 

          

            dans

 

 

      

        la

 

 

 

              nuit

 

 

 

 

*     *     *

 

 

                                      *

 

 

                                                                          *

 

 

                             *

 

 

 

 

 

Nuit-araignée1w


                        

                

 

 

 

Le feulement

 

 

 

 

                                soyeux

 

 

 

 

       d'une caresse

 

 

 

 

 

 

 

Nuit-flambéew

 

 

 

 

 

 

 

                Un

 

 

 

 

        frisson

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

plumew-copie-1

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    La coquille

 

 

 

 

 

 

 

    

      

 

         s'ouvre à l'aurore

 

 

 


 

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 22:06

 

 

Il rit

 

Magnifique de bonheur

 

 

Il a 16 ans

 

C'est son premier anniversaire.

 

 

bougiew.jpg

 

Un à un,

 

Il égrenne les chiffres de son téléphone.

 

Il prononce quelques mots

 

incompréhensibles

 

Dont je connais le sens.

 

 

 

 

 

La sonnette brutalement s'agite.

 

Ils arrivent, à l'heure africaine.

 

C'est loin le bout de la mer.

 

 

 

 

 

Du-bout-de-la-mer3

 

 

 

 

Ils s'alignent dans un sourire éclatant.

 

 

La lueur chaude des bougies fête leur jeunesse.

 

Ils dévorent le photographe des yeux

 

Puis l'oublient dans une complicité émouvante.

 

 

 

Ils sont cinq du bout de la mer

 

Venus faire la fête avec nous.

 

 

bougiew

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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11 novembre 2010 4 11 /11 /novembre /2010 14:46

 

 

 

 

 Dormir-dehors-quand-il-w.jpg

 

 

 

 

    

 

Quel est l'auteur de cette déclaration

 

 

pleine d'humanité ?


 

                           

Coluche

 

"le seul candidat qui n'a aucune

 

 

raison de vous mentir" lors de sa campagne

 

 

présidentielle de 1981 ?

 

 

 

Giscard d'Estaing

 

 

lors de campagne

 

 

présidentielle de 1974 en appui de

 

 

son célèbre:

 

 

"Vous n'avez pas, Monsieur Mitterrand,

 

 

le monopole du coeur!"

 

 

Ségolène Royale

 

 

préparant les prochaines

 

 

élections et fustigeant l'actuelle majorité

 

 

"Un gouvernement qui, à l’approche de l’hiver

 

 

et en dépit des promesses du candidat

 

 

Sarkozy, fait mine de découvrir le dénuement

 

 

total dans lequel vivent les personnes sans

 

 

abri en France".

 

 

 

Nicolas Sarkozy en 2006 alors qu'il énonçait

 

 

ses différents projets pour la France.

 

 

 

 

 

 

maison-abandonnée-détouréew

 

 

 

 

 

 

 

  Réponse :

 

 

Nicolas Sarkozy

 

 

le défenseur des pauvres,

 

 

le chantre des droit de l'homme, le Président

 

 

que tous les humanistes nous envient.

 

 

 

 

Cet article m'a été inspiré par le blog  Feelings

  http://feelings.over-blog.fr/article-us-40351742-comments.html#c

 

 

 

1985 :  Création par Coluche des Restos du Coeur.

 

           Distribution de 8,5 millions de repas par 5000

 

           bénévoles.


 

1995 :  Distribution de 50 millions de repas par

 

           25000 bénévoles.

 

 

2004 : l'INSEE évalue par un comptage sur

 

            tout le territoire le nombre des 

 

            personnes dormant à la rue à 86000.


 

2010  : Distribution de 103 millions de repas par

 

            58000 bénévoles.


 

2010    : 7,9 millions de personnes

 

             sous le seuil de pauvreté (880€ par mois).

 


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