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Entête31.01.2010

 

 

 

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Les mots

 

Les mots sont des bulles de savon

Fragiles et tendres

Des papillons

Avec des ailes légères

Il y en a qui sont cuirassés aussi

Ils explosent et laissent des éclats dans la chair

compteur pour blog

3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 23:15

 

Depuis la diffusion sur youtube du clip de sa chanson Boulicia Kleb (« les flics sont des chiens »), Weld el 15 est devenu une icône, la voix de la rébellion tunisienne.

En quelques semaines, le clip a dépassé le million de vues sur internet (3 millions et demi de vues à ce jour). Dans ce morceau, il raconte son histoire, celle d’un jeune arrêté pour consommation de cannabis, tabassé par les policiers et jeté en prison (en 2012, il passe 9 mois derrière les barreaux pour un joint).

Il lance un débat sur la violence policière et remet en question l’une des principales forces du pays, puisque malgré la fuite de Ben Ali, le corps de la police n’a pas été réformé et agi par la torture.

 


13 juin. Ce jour-là, Weld el 15 est condamné par le tribunal de Ben Arous à deux ans de prison ferme pour sa chanson « Boulicia Kleb », où il dénonce la violence policière et une justice à deux vitesses. Sa peine est écourtée sous la pression publique.

 


 L’unique concert auquel Weld el 15 participe cet été se termine par l’irruption d’une trentaine de policiers cagoulés dans les loges.
Les juges l'ont condamné par contumace à un an et 9 mois de prison ferme.

 
Il y a un mois, Walid Denguir, un jeune tunisien de 32 ans meurt sous le coup de la torture dans un commissariat de Tunis à deux pas de là où Weld el 15 a grandi. Selon les associations de droits de l’homme, il a été « victime d’une torture sauvage de la part des agents de police».

 


Après s'être caché durant plusieurs mois, Il a demandé à son avocat de faire opposition à son jugement du 29 août. Le procès a été fixé au jeudi 5 décembre.
Il risque de subir à nouveau la violence de ses geôliers, une violence qui peut aller jusqu’à entraîner la mort comme pour Walid Denguir.

 

Nous pouvons intervenir en signant la pétition actuellement en vigueur pour peser sur la justice tunisienne et les actes de la police. Il ne reste plus qu'aujourd'hui pour agir.

 

C'est ici


 


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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 19:17

 

 

A lire : Voici comment Areva laisse mourir ses travailleurs au Niger

 

Un exposé insoutenable quant aux conséquences de l'extraction de l'uranium par les travailleurs nigériens.

 

Un exposé insoutenable sur l'attitude d'Areva et de la France quant aux maladies invalidantes et mortelles des travailleurs nigériens.

 

Grâce aux travailleurs des mines d'uranium, au prix de leur santé et de leur vie, nous voyons clair (dans notre aveuglement), nous nous chauffons et nous faisons tourner nos machines.

 

Et les uns et les autres diront que cette énergie est la plus propre puisqu'elle ne produit pas de CO2.

Et les uns et les autres diront qu'il n'y a pas d'alternative raisonnable.

 

Quelle valeur a la vie d'un Nigérien pour la France ?

 

Areva s'apprête à s'installer en Mongolie pour y exploiter des mines d'uranium vierges. Ce pays pour se dégager de l'emprise soviètique ouvre ses frontières.

 

 Voici comment Areva laisse mourir ses travailleurs au Niger

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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 09:30

 

 

Depuis 7 ans, les Jardins d'Utopie, collectif étudiant, transforme 600 m² de la pelouse du campus grenoblois ( soit 1 100 000 m² d'espaces verts improductifs sur des terres arables) en un potager public, productif et convivial.

Ce potager est accessible à toutes et à tous, chacun peut y venir jardiner, flâner, partager des repas ou des idées, librement et gratuitement.


Le mercredi 9 octobre 2013, le collectif a reçu un procès-verbal de "contravention de grande voirie" lui indiquant la mise en place d'une procédure judiciaire pour "dégradation de l'espace public" !

 

Les procédures administratives vont-elles parvenir  à étouffer ce foisonnement de vie ?

 

Signez la pétition de soutien, ici

 

 

tournesol.jpg

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 19:40

 

 

Et si une agriculture saine pour l'Homme et la nature devenait l'orientation dominante des prochaines années :


Site de La via Campesina.


"La Via Campesina est le mouvement international qui rassemble des millions de paysannes et de paysans, de petits et de moyens producteurs, de sans terre, de femmes et de jeunes du monde rural, d'indigènes, de migrants et de travailleurs agricoles…  Elle défend l'agriculture durable de petite échelle comme moyen de promouvoir la justice sociale et la dignité. Elle s'oppose clairement à l'agriculture industrielle et aux entreprises multinationales qui détruisent les personnes et l'environnement.

La Via Campesina regroupe environ 150 organisations locales et nationales dans 70 pays d'Afrique, d'Asie, d'Europe et des Amériques. En tout, elle représente environ 200 millions de paysannes et de paysans."

 

 

Site de La Via Campesina :

 

"Aujourd’hui, le 16 Octobre 2013, La Via Campesina célèbre la Journée de la Souveraineté alimentaire. Dans le monde entier, des actions seront organisées pour marquer le besoin d’un système alimentaire pour et par les peuples. Le mouvement paysan mondial fera entendre sa voix, réaffirmant haut et fort, que l’agriculture paysanne agro-écologique est la vraie solution à la faim dans le monde."

Site de la via Campesina, ici

 

Vous trouverez un compte-rendu de la conférence et la confirmation des grandes orientations du plus grand mouvement social international.

 

Ici, sur Bastamag

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 21:16

 

 

Derrière la mobilisation pour Mediapart : « l'effet Streisand » et le « Datalove »

|  Par Jérôme Hourdeaux - Mediapart

 

Dans les minutes qui ont suivi la diffusion de l'arrêt de la cour d'appel de Versailles ordonnant à Mediapart de supprimer toute citation des enregistrements de l'affaire Bettencourt, des internautes ont téléchargé et rediffusé les fichiers correspondants. Les enquêtes de Mediapart sont hébergées sur toute une série de plateformes réparties dans plusieurs pays.

 

 

Lorsque jeudi à 16 h 46, tombe «l’urgent» de l’AFP, « La justice ordonne à Mediapart et au Point le retrait des enregistrements Bettencourt de leurs sites », la réponse des internautes a été quasiment immédiate : « Effet Streisand » !

Pour les non-initiés, la formule désigne un phénomène de surexposition médiatique et de diffusion massive d’un contenu visé par une procédure de censure. Concrètement, plus un censeur demande le retrait d’un article, d’une photo ou une vidéo, plus ce document sera re-copié et re-posté, augmentant de manière exponentielle sa visibilité.

Le terme fait référence à une procédure engagée en 2003 par Barbara Streisand contre un photographe ayant pris des clichés de son domaine privé afin d’étudier l’érosion du littoral. Au bout du compte, non seulement l’actrice ne réussira pas à faire interdire la photo (encore visible à cette adresse), mais en plus, grâce à la mobilisation des internautes, celle-ci sera vue par 420 000 personnes en un mois.

 

Un tweet posté par le journaliste Alexandre Herveau le 4 juillet à 17h21 
Un tweet posté par le journaliste Alexandre Herveau le 4 juillet à 17h21© Twitter

Depuis, « l’effet Streisand » est devenu un des mécanismes de défense de prédilection des internautes, permettant de protéger les lanceurs d’alerte en garantissant une surexposition médiatique contre le censeur qui souhaiterait le faire taire. Et on a pu le voir à l’œuvre dans de nombreuses polémiques, comme lors des dépôts de plaintes en diffamation contre le site Copwatch, en 2010 et 2011, ou plus récemment lors des pressions exercées par la DCRI pour faire retirer de Wikipédia un article sur une station hertzienne militaire.

 

À l’annonce de la condamnation de Mediapart, « l’effet Streisand » est donc apparu comme une évidence à de nombreux internautes qui ont évoqué, dans les minutes qui ont suivi, la possibilité d’héberger les enregistrements de l’affaire Bettencourt ainsi que les articles les citant.

Les propositions d’hébergement ont tout d’abord été formulées sur Twitter par des journalistes et des responsables de sites, Arrêt sur images, Rue89, qui ont proposé, par solidarité, « l’asile politique » aux enregistrements de Mediapart. Puis, des particuliers se sont également manifestés, comme cet abonné à Mediapart, résidant en Suisse. Il nous propose « d'héberger la totalité du dossier Bettencourt sur un serveur hébergé ici en Suisse et donc accessible pour tous les abonnés de Mediapart. Ainsi vous seriez à l'abri d'éventuelles poursuites en France et contraindriez la justice française à de longues et coûteuses procédures ici pour faire interdire la publication, sans garantie que la justice suisse soit aussi liberticide que la vôtre », nous écrit-il.

 

© Twitter

En réalité, à peine quelques heures après la publication de la décision des magistrats versaillais, une bonne partie de Mediapart avait déjà été copiée et ré-hébergée. Dès la fin d’après-midi, apparaissait en effet sur le site de téléchargement de peer-to-peer The Pirate Bay un « torrent » intitulé « Mediapart – Dossier Bettencourt ». Grâce à ce petit fichier, l’internaute peut télécharger 95 articles au format HTML, 82 sons au format mp3, 79 images et 14 pages aux formats PDF et JPG, soit une bonne partie des contenus visés par l’arrêt de la cour d’appel de Versailles. 

À partir de ce moment, les enregistrements de l'affaire Bettencourt étaient déjà définitivement hors de portée de toute tentative de censure. Les enquêtes de Mediapart ont en effet été téléchargées, listées et hébergées sur toute une série de plateformes réparties dans plusieurs pays.

 

Un groupe de « citoyens passant dans le coin »

Concrètement, les articles, sons et vidéos ne sont pas directement diffusés par le site The Pirate Bay. L’internaute télécharge en fait un fichier compressé dans lequel il trouvera tous les contenus classés par type. Ainsi, aucun site ne les diffuse directement : chaque internaute téléchargeant le fichier héberge, en quelque sorte, une partie de Mediapart sur son propre ordinateur.

 
(...) Depuis la mise en ligne de la première version, le fichier « torrent » est régulièrement mis à jour, amélioré et enrichi. Sur la page collaborative, des internautes continuaient, samedi, à fignoler le « dossier Bettencourt ». On y trouve également différents liens vers des « sites miroirs », c’est-à-dire des copies en cas de suppression, ainsi que des liens directs pour télécharger les différents contenus. Toute l’affaire Bettencourt à une portée de clic en somme...

Pour réussir ce tour de force, ce groupe de « citoyens passant dans le coin » a utilisé différents moyens, et notamment Wget, un logiciel libre permettant de télécharger le contenu d’un site afin de le consulter hors ligne. « Certaines personnes ont récupéré des choses "à la main", d'autres en réalisant des scripts vite fait », explique l’un d’entre eux. Les différents fichiers ont ensuite été triés, listés et hébergés sur différents sites. « Il est toujours bon de le répéter, mais une fois que des informations sont sur Internet, il est très difficile, voire impossible d'empêcher leurs diffusion. »

© (DR)

Le site The Pirate Bay ne donnant pas les statistiques de téléchargements, il est difficile du juger du succès exact de l’opération. Mais le vendredi 5 juillet en fin d’après-midi, pas moins de deux cents personnes avaient « seedé » le fichier torrent, c’est-à-dire qu’elles l'avaient non seulement téléchargé mais également qu’elles s'étaient mises, elles aussi, à le partager. Et sur les différents sites « miroirs », les fichiers avaient été téléchargés plusieurs centaines de fois.

© (DR)

Concernant leurs motivations, ces hacktivistes évoquent la volonté de faire jouer une nouvelle fois « l’effet Streisand », la défense de la neutralité du net, et surtout le « datalove » (« l’amour des données »), un mouvement militant pour une libre circulation de toutes les données. « Les données sont essentielles », proclame ainsi le site « datalove.fr », elles « doivent circuler », elles « doivent être utilisées », elles « ne sont ni bonnes ni mauvaises ». En conséquence, « aucun homme, machine ou système ne doit interrompre le flux de données. Verrouiller les données est un crime contre la "datanité" ».


Autant qu'aider Mediapart, la motivation de ces militants est en effet d'assurer la libre circulation de données d'intérêt public, comme le résume l'un d'entre eux en clôture d'entretien : « Un dernier mot ? Oui : bisous avec plein de Datalove. »

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 18:52
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 07:53

 

 

 


Mardi, 29 janvier 2013 à 20:50


Rediffusion samedi 2 février à 10H25 et mercredi 13 février à 09H55


(France, 2012, 75mn)


ARTE

 

 

 

 

Voir sur le site d'Arte : Gaz de schiste, une énergie qui divise

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 13:28

 

 

 

La police gaze des enfants et saccage un camp de roms

 

Mardi 8 janvier, en fin d’après midi plusieurs dizaines de policiers font une descente dans un des plus grands squats de roms de l’agglomération lyonnaise à Saint-Fons. Tout y est: tenues anti-émeute, casques, boucliers, flash-ball, grenades lacrymogène, taser, chiens d’attaque. Pendant une heure, ils vont gazer les habitants et saccager le bidonville pour se venger.


Un peu plus tôt dans l’après-midi, selon certains roms, des enfants auraient jeté des cailloux sur une voiture de police qui s’était introduite sur le parking du terrain privé qu’ils occupent. Voici donc nos braves policiers en tenue de guerre bien décidés à en découdre avec les enfants.

 


Les policiers commencent par se retrouver au beau milieu d’un anniversaire. Une petite fille fête ses 3 ans et de nombreux enfants sont autour d’une table et d’un grand gâteau. Ils dansent au son de la musique tzigane, vêtus de leurs plus beaux habits. Estimant probablement qu’il s’agit là d’un rituel rom dangereux et inconnu, les policiers donnent des coups de pied dans la table et balayent tout ce qui se trouve dessus : bouteilles de soda, gâteau, tout y passe. L’anniversaire, c’est comme le changement, ce n’est pas pour maintenant.

 


Les policiers ordonnent ensuite à toutes les personnes présentes de rentrer dans leurs cabanes et commencent à y pénétrer une à une. Il s’ensuit de véritables scènes de guerre. « Même dans les films, on n’a jamais vu ça», souligne un habitant.

Marinella est couchée avec ses enfants lorsque deux policiers casqués rentrent dans sa maison. L’un d’entre eux tient dans sa main un bouclier et dans l’autre une bouteille de gaz lacrymogène qu’il vide en aspergeant l’ensemble de la pièce. La maman va se précipiter sur un linge pour couvrir ses enfants. Elle suffoque, ses enfants, eux, étouffent, impossible de respirer et de rester là. Elle se précipite dehors avec eux. Les policiers sont déjà passés à la cabane suivante....

 

Suite Ici

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2 janvier 2013 3 02 /01 /janvier /2013 10:41

 

 

 

Alors que le président vient de perdre son cache-sexe fiscal,

 

vous pouvez un peu mieux connaître ses dessous.

 


 

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 22:55
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