L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
En forêt, je me suis promenée.
Quatre sacs avais-je emporter.
De feuilles, je les ai emplis.
Une souche et quatre branches anciennes, toutes vermoulues y ai-je ajouté.
Chez moi, je suis rentrée.
J'ai saisi les sacs un à un.
Les ai secoués.
Sur le sol de béton, les feuilles sont tombées.
J'y ai disposé les branches toutes mangées.
Derrière chez moi c'est comme une forêt.
Demain je vais chercher quatre arbres.