L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
En Europe :
La Banque Centrale Européenne essaie de savoir où sont passés les mille millards d'euros prêtés aux banques pour revitaliser les entreprises et relancer la consommation des ménages. Les impôts des citoyens européens ont été servis aux banques à des taux défiant toute concurrence pendant que les écoles, les hôpitaux perdent leurs moyens, les remboursements de sécurité sociale diminuent comme peau de chagrin, l'âge des retraites recule. Il s'agit d'un assistanat des financiers pour qu'ils puissent prêter à des taux très élevés aux états. Ceux-ci remboursent ces prêts très chers avec l'argent des citoyens, à qui ils demandent toujours plus. Et pour qui il y a toujours moins.
Pendant ce temps ...
En Islande :
Cette information commence à se répandre sur facebook. J'avais déjà lu un compte rendu de cette révolution pacifique il y a quelques mois. Puis je n'ai plus rien vu. Je vous propose deux approches de cette (r)évolution pacifique en marche.
Une vidéo :
Un article : La révolution islandaise poursuit sa route, cliquez ici
En Grèce :
Pendant ce temps, les grecs promeuvent la gauche radicale avec le parti Syriza, correspondant grec du Front de Gauche français juste derrière les conservateurs.
"Il revient maintenant au chef de Syriza, un parti de la gauche radicale, hostile au plan d'austérité et arrivé en deuxième position (16,8%) derrière Nouvelle démocratie (18,9%), de tenter de former des alliances pour aboutir à un gouvernement de coalition. Il dispose de trois jours pour y parvenir.
Le chef de Syriza, Alexis Tsipras, a déjà déclaré que la Grèce n'était plus liée par ses engagements envers l'Union européenne et le Fonds monétaire international puisqu'il interprète le vote de dimanche comme un rejet des électeurs des partis favorables au plan de sauvetage européen.
M. Tsipras, 37 ans, veut nationaliser les banques et souhaite qu'une commission internationale enquête sur le caractère légal de la dette publique hellénique."
Les Français ont un niveau de vie trop élevé pour oser le vrai changement et remettre en cause la parole de la finance. Les Français ont encore trop à perdre. Quand ils auront tout donné, ils n'auront plus peur des menaces de la droite. Ils suivront le chemin de l'Islande et de la Grèce... Peut-être.