L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
Aujourd'hui, F Hollande dans son deuxième discours d'investiture a repris les valeurs de l'enseignement en France mis en place par Jules Ferry dans les années 1880. Il a également souligné son éloignement du personnage qui prônait des idées discriminatoires et colonialistes condamnées notamment par Clémenceau, prenant sans doute en compte les critiques qui s'élevaient ici et là quant au choix de la figure de Jules Ferry.
F Hollande a rappelé le principe de gratuité, d'égalité et de laïcité de l'école. Il a évoqué le devoir de la nation d'offrir à ses enfants les moyens de leur éducation, du développement de leur intelligence et de l'accès au savoir. Il a parlé de la mission du pays de donner aux enfants le moyen d'être des adultes qui vivront mieux que nous. Il a évoqué la difficultés de la fonction d'enseignant qui dépassent la nécessité du savoir et nécessite impérativement une formation professionnelle.
Il a mis en valeur le droit de chaque enfant membre de la nation de bénéficier d'un enseignement équivalent, d'où qu'il soit.
Cette déclaration, premier engagement de son mandat, génère un grand soulagement chargé d'espoir. L'école, dans les cinq prochaines années, va pouvoir se relever de ses cendres. Les enseignants vont, petit à petit, retrouver les conditions d'un travail de stimulation de l'intelligence et de la réflexion de leurs élèves.
Les enfants vont réapprendre à se servir de leurs meilleures capacités, oublier le rôle de moulins à prière qui leur était dévolu.
F Holland mentionne ici l'égalité dont doit bénéficier chaque enfant.