L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
Serrés les uns contre les autres,
Leurs bras battant l’air
Ils tombent.
Grand fracas de bois.
Les cohortes de fûts
S’éteignent sous les coups mécaniques
Pour grossir l’entrelacs des gisants.
L’homme machine déchire la terre
Femme en cheveux,
Gardienne des semences
Protectrice des moissons,
Repousse la chimie dévastatrice
Nourris le sol qui meurt
Donne-lui couverture
Femme nourricière,
La terre réclame ta main.