L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
Au fil de l'eau,
s'écoule le chant de la vie.
De la sécheresse
Sont nées des tresses de corolles blanches.
Les hommes imperturbables
Déclinent leurs cris de puissance
Sourds au souffle rauque
De la terre qui se craquèle,
Se dilate, s'empoisonne.
Les hommes de pouvoir
Eructent leur folie ravageuse malgré les appels
Désespérés qui s'élèvent
Et retombent comme les morceaux lépreux d'un crépis sans âge.