L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
"Pendant deux heures et demie, nos invités ont discuté avec la rédaction du secret libyen de Sarkozy", explique Mediapart.
Animé par Frédéric Bonnaud, avec : Fabrice Arfi (qui a également révélé l'affaire Karachi), Karl Laske, Thomas Cantaloube, Pierre Puchot, Sophie Dufau, Marine Turchi, Martine Orange, journalistes à Mediapart, François Bonnet, directeur éditorial de Mediapart, Jomode Elie Getty, cofondateur du Conseil national Toubou, Patrick Haimzadeh, ancien diplomate, auteur de "Au cœur de la Libye de Kadhafi" (Lattès), Hélène Bravin, journaliste, auteur de "Kadhafi, vie et mort d'un dictateur "(François Bourin) et Héla Yousfi, sociologue à l'université Paris Dauphine.
Ces débats permettent de comprendre la gravité des affaires auxquels le président actuel est mêlé, ses craintes pour le 7 mai alors qu'il aura probablement perdu son immunité. Mediapart attaqué par ses soins est contraint de porter "plainte "contre Monsieur Nicolas SARKOZY et X du chef de dénonciation calomnieuse" pour défendre la liberté de la presse et notre droit de savoir qui nous gouverne et comment. Il s'agit de la part du chef de l'Etat d'une utilisation sans doute détournée de la justice. Les avocats de Mediapart expliquent au procureur de la République que "La presse s’est en effet fait l’écho de ce que Monsieur Nicolas SARKOZY aurait déposé entre vos mains le 30 avril 2012 une plainte contre nous des chefs de faux, usage de faux, recel de faux et publication de fausses nouvelles." Et par conséquent Mediapart est amené à déposer sa plainte.
... Les dessous d'une république dangereuse.