L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
Une route Un fleuve L e p a s sage Ailleurs Au-delà Là-bas Derrière le bout du monde Vers les lointains bleus
Votre café,vous le prenez comment ?
Et un poil plus loin Votre vénérable Le Ragondin
Des professions méconnues. Ceux qui effectuent les gestes nécessaires à notre sécurité Au coeur des centrales nucléaires françaises Une interview de l'Express
Danse aU JaRdin Ils s'envolent de toutes LeuRs cOulEurs. La fOrcE de leur corps DéCouPent l'air du JaRdiN. La LumièrE crUe éclAire Les mUscLes FermEs. Le lierre rePose dAns l'Ombre d'un jour d'ETE gris.
Cela fait trente ans Que notre regard sonde Le ciel de la plaine Va-t-il nous offrir Des plumes de neige à Noël ? Cette année, il a ouvert A tout vent Ses greniers débordants Le jardin est comme un gros édredon blanc.
La mer s'irrite Remuée par les mains du vent La côte s'absente dans une quinte
Les dessus oranges éclairent la carapace bleue nuit et lumière. Pour voir les dessous bleus (1) cliquez Pour voir les dessous bleus arrivent à leur fin (3) cliquez
Elle écrit une ligne bleue D'un bout à l'autre de la page.
Leurs noms sont gravés Au coeur de la forêt Ils ont échangé les serments Qu'on murmure goûlument Ces deux là sont venus Ils ont vu les traces N'ont pas gravé leurs noms A quoi bon Ils ont vu les traces Et se sont aimés Sur le sol de la forêt Au milieu...
Elles impriment le ciel et le vent Leur vol cisèle l’invisible. Leurs ailes sont tatouées De réminiscences de brume … Les bains de pieds ne sont pas toujours bons pour la santé ICI
Une goutte d'eau murmure dans la nuit * * * * * * Le feulement soyeux d'une caresse Un frisson La coquille s'ouvre à l'aurore
Appel à la résistance ICI
DE L'AUTRE CÔTE DU MIROIR
Des petits morceaux tout petits Des morceaux plus gros Vos mots à inventer Le 8 mars, les petits morceaux se rassemblent en un Rêve Orange
Une grande marguerite faite pour dire l'amour Voit celui pour qui bat son coeur... Ouh ! dit-elle en devenant cramoisie.
Esquive des pétales. Neige éteinte. ... Crépitement du feu. Soupes odorantes. ... Le jeune papillon se pose dans un champ d'étoiles.
Huile sur bois 0,40 m X 0,50 m Pour lire la nouvelle, cliquer ici
Les côtes japonaises, aux abords de Fukushima Le rayonnement français dans le monde : les sushis de la Hague
Jetez une oreille indiscrète sur le déjeuner philosophico-provocateur de Beurre et Confiture ! Déconcertant, frais, poétiquement révolutionnaire ou ... révolutionnairement poétique Le Journal de Personne offre un regard décalé et talentueux sur la so...
Dans le poudroiement du soleil qui s'éveille, Une libellule fait sa toilette. Assise au bord du monde, Ele se mire en un éclat de rivière. Elle peigne avec de grands gestes simples Les branches d'un épicéas. Les aiguilles s'ébrouent en roucoulant.
Une rangée de i s'est posée au bord d'un chemin Elle résonne comme des fûts glacés. Dans l'air on sent une effluve de géométrie. L'alphabet a perdu une voyelle Le maître n'en peut plus de corriger les cahiers.
Le temps traverse les rencontres Au fil de mains ouvertes. La pénombre atténue le monde. Les émotions jettent des regards de velours.
La cétoine, repue, s'en alla d'un pas de seigneur Tandis que la rose, exangue d'amour, expira dans un soupir.
Et je reviens dans ... Disons, trois semaines. D'ici là, je souhaite à tous un peu de pluie...