L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
Perchés haut sur le toit
Ceints par la balustrade
Ils sont deux
Le blanc rayonne
Dans l’isolement minéral
De l’immensité bleue.
Seul le ciel est peuplé
Les nuages l’habillent
Ils marient la lumière
Accrochés au sommet de l’infini
Ils sont deux
Erratiques dans leur amour.