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Des nouvelles de Palestine...
Les accords d'Oslo
L’Autorité palestinienne est le nom de l'entité gouvernementale
qui représente les habitants arabes de Cisjordanie et de la bande
de Gaza. Cette entité a été créée en 1993 par les Accords d'Oslo.
Ils sont le résultat de négociations entre Israëliens et Palestiniens
pour poser les premiers jalons d'une résolution du conflit qui
oppose les deux pays.
Cette tentative de processus de paix israélo-palestinien, largement soutenue par la communauté internationale, sera mise en difficulté entre 1996 et 1999 suite au durcissement des positions de part et
d'autre lorsque seront abordés les thèmes cruciaux du statut de Jérusalem, du problème des réfugiés palestiniens, de la lutte
contre le terrorisme.
Wikipédia - Autorité Palestinienne et Accords d'Oslo
Les mouvements politiques :
Le fatah : Mouvement de libération national Palestinien
Le Fatah est fondé en 1959 par Yasser Arafat, Salah Khalaf et Khalil al-Wazir.
Les milieux d’étudiants palestiniens étaient convaincus que pour
mieux défendre l’intégrité et la souveraineté du peuple palestinien
le moyen le plus efficace était d’organiser une grande résistance palestinienne sous la forme d’un mouvement national
révolutionnaire autonome, c’est-à-dire un mouvement
indépendant des pays arabes et de toute autre puissance
étrangère.
Le Fatah appelle alors à la lutte contre l’État d’Israël avec comme grand objectif de « libérer tout le territoire palestinien ».
L'action du Fatah s'illustre à partir de 1965 par la lutte armée contre Israël menée par les fedayins à partir de la Jordanie, Liban, Syrie.
A partir de 1972 le Fatah donne un poids plus important à la
politique cherchant la reconnaissance internationale de la cause palestinienne.
Le Fatah se dit laïc et politiquement neutre.
Le Hamas
Le Mouvement de la résistance islamique (dont l’acronyme en arabe donne « Hamas », qui signifie « zèle ») a été créé par la Société
des Frères musulmans en décembre 1987, au lendemain
du déclenchement de la première Intifada. Le Hamas se
développe d’abord à Gaza, qui restera le principal de ses fiefs,
avant d’étendre ses activités à la Cisjordanie.
Les Frères musulmans souffrent, dans les années 1970 et 1980, de
leur peu de combativité face à l’occupation. Si leur but final reste la libération de la Palestine, ils accordent la priorité à la réforme de la société — d’où leur relative inertie dans le combat nationaliste.
Des militants plus jeunes prennent des responsabilités au sein du mouvement et provoquent une évolution importante qui se concrétise par la décision de créer le Hamas et de participer à La Révolte des Pierres.
Le Hamas, considéré actuellement comme le plus important mouvement de résistance palestinien se définit lui-même comme
un mouvement trouvant ses principes dans le Coran et se battant
au nom de l'islam. Son programme comprend la destruction de
l'État d'Israël et l'instauration d'un État islamique palestinien sur
toute la terre de l'ancienne Palestine. Les négociations entamées
avant son existence n'ayant eu aucun aboutissement, l'Etat d'Israël installant maintes colonies sur le territoire des Palestiniens et refusant
de reconnaitre l'Etat Palestinien, le Hamas a choisi la violence.
L'arrivée au pouvoir du Hamas et l'instauration du blocus
Le Hamas qui remporte les élections législatives de 2006, prend le pouvoir par la force à Gaza en juin 2007, dans un contexte de guerre civile.
L’arrivée au pouvoir de ce parti, en août 2007, entraine une
réaction violente d’Israël : un blocus terrestre, maritime et aérien
sur la bande de Gaza.
Il affecte tous les aspects de la vie quotidienne. Suite à la
fermeture des frontières avec Israël et l’Egypte, les entrées et
sorties du territoire sont devenues impossibles : un million et
demi de Gazaouis s’en retrouvent prisonniers.
De très nombreux produits ne sont plus disponibles sur le marché. D’autres ont subi une hausse des prix considérable. Certains articles, tels le fer ou divers matériaux de construction, ne peuvent plus être livrés dans la bande de Gaza, affectant des secteurs entiers de l’économie, en particulier l’activité des ingénieurs, entrepreneurs et ouvriers du bâtiment. Certains types de médicaments ne sont plus fournis ou sont rationnés, ce qui pose de graves problèmes de fonctionnement à la plupart des hôpitaux. Certaines personnes
meurent faute de soins adaptés.
Le chômage et la pauvreté atteignent des chiffres record et plongent
la population dans un dénuement extrême. On assiste à une sévère dégradation de l’état psychologique et social de la population, en
proie à des sentiments d’emprisonnement, de réclusion et d’impuissance totale.
Quand l'aide humanitaire devient hors la loi
7 novembre 2008 , vingt-sept militants du mouvement
« Free Gaza », dont le Nobel de la paix, l'Irlandaise Mairead
Corrigan Maguire, défient le blocus et accostent dans le port
de Gaza avec une tonne de médicaments.
7 décembre 2008 , Israël arraisonne au port de Jaffa, près de
Tel-Aviv, un bateau qui s'apprête à lever l'ancre pour livrer à la
bande de Gaza une assistance humanitaire. Plusieurs députés
arabes israéliens étaient à bord.
30 décembre 2008 , le Dignity , un bateau affrété par le
mouvement « Free Gaza », tente de briser le blocus afin
d'apporter une aide médicale à la population. Le bateau est
bloqué par une vedette de la marine israélienne qui lui impose
de faire demi-tour.
19 mars 2009 , un « convoi pour la paix » parrainé par l'écrivain français Marek Halter et auquel participent des rabbins, des imams et des prêtres entre dans Gaza pour distribuer des cadeaux aux enfants
La Croix
En mai 2010, une mission humanitaire baptisée flottille de la liberté tente de briser les blocus imposés à la bande de Gaza. Les navires
sont arraisonnés dans les eaux internationales, faisant neuf morts
et vingt-huit blessés parmi les militants pro-palestiniens turcs de
IHH qui est une ONG humanitaire turque considérée comme proche
de mouvements islamistes, bien que l'IHH nie ces allégations, et dix blessés parmi les militaires israéliens.
Samedi 19 février 2011
Quinze associations palestiniennes olancent un appel à la société
civile internationale pour que hommes, femmes et enfants se
retrouvent à leurs côtés, à Jérusalem Est et en Cisjordanie cet été,
pour clamer au monde entier leur droit à vivre en paix sur leurs
terres, à circuler librement, à sortir de l’occupation.
.
APPEL DES ORGANISATIONS PALESTINIENNES
Nous, organisations palestiniennes de la société civile et militants des droits de l’homme, appelons tous les militants du monde pour
la paix et la justice, à venir nous rejoindre le 8 juillet en Palestine pour passer ensemble une semaine à nos côtés, et nous épauler
dans notre lutte pour la paix.
Nous, Palestiniens de tout le pays et Palestiniens exilés,
continuons à croire à une paix fondée sur la justice et à la
construire.
Nous sommes convaincus que la communauté internationale
peut nous aider à accéder à la paix et à la liberté, à restaurer les valeurs et les principes que nous partageons en tant qu’être humains.
Nous vous invitons. Nous vous supplions. Rejoignez-nous et
venez contribuer au changement de ce monde qui vous tient à
cœur. Nous vous hébergerons sur place, afin que vous puissiez bénéficier de l’hospitalité palestinienne. Vous pourrez participer
à un programme d’activités pour la paix et la justice dans les villes
et villages palestiniens, dans un esprit fraternel.
Des groupes de nombreux pays d’Europe, d’Amérique du Nord
et du Sud, d’Afrique et d’Asie, ont commencé à se porter
volontaires pour cette mission de juillet. Pour la France, merci d’écrire à : contact@BienvenuePalestine.com avec vos coordonnées pour avoir tous les renseignements sur cette mission qui débutera
le vendredi 8 juillet et se terminera le 16 juillet au soir.
Une flottille de la liberté composée de vingt bateaux de plusieurs nationalités devait partir de Grèce début juillet pour répondre à l'invitation des Gazaouis. Sous la pression d'Israël, le 1er juillet, le gouvernement grec a décidé d'empêcher leur départ. Plusieurs passagers ont été incarcérés, sous des motifs administratifs.
Les autorités françaises ont fait part de leur réprobation quant à cette opération d'aide humanitaire : «L'envoi de bateaux à Gaza est une mauvaise idée. Une nouvelle flottille ne peut qu'attiser les tensions»,
a déclaré à la presse Romain Nadal, un porte-parole du Quai
d'Orsay. Il a par ailleurs rappelé que la France avait «condamné
le blocus israélien sur Gaza».
Depuis le 7 juillet, Israël a bloqué la venue de centaines de militants qui voulaient se rendre dans les Territoires palestiniens.
La majorité d’entre eux n’ont pas pu accéder aux avions dans les aéroports de départ, les compagnies ont refusé de les transporter bien qu'ils aient été en posséssion de leur billet et de leur passeport.
124 ont réussi à atteindre l’aéroport de Tel Aviv. Dans l’attente
de leur expulsion, ils sont actuellement détenus dans les prisons israéliennes.
Par ailleurs, 120 personnes ont été interpelées à Paris et conduites
dans différents commissariats au motif qu'elles n'avaient pas déclaré leur rassemblement en préfecture.
http://bienvenuepalestine.com/