Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.

Publicité

Non à la pauvreté : modèles de lettre aux députés

 

 

Le pacte budgétaire : quels enjeux ?

 

Pour en savoir plus, cliquez ici

 

 

 

Pour refuser la pauvreté en Europe soutenue par le pacte budgétaire

présenté prochainement au parlement,

écrivez à vos députés.


 

Voici deux modèles de lettres au choix :

 


 

Madame, Monsieur la (le) Député-e,


 

Monsieur Hollande a permis par son abstention, d’accord avec la majorité du PS, le passage du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), sans conditions, piège pour les Etats en difficultés et leurs peuples.


Durant sa campagne, il s’est engagé, devant la France, à renégocier le nouveau Traité pour la stabilité, la coopération et la gouvernance, le Pacte budgétaire, signé par la droite.

Ce traité représente la quintessence du néo-libéralisme. Il mènerait inéluctablement à une grande pauvreté de nombreuses femmes seules et leurs enfants, des personnes malades et beaucoup de personnes âgées, tous les nouveaux chômeurs issus de cette politique (300000 de plus en 2013 selon le FMI) et les anciens,… L’exclusion, le manque d’argent ne seraient plus une exception.


Aujourd’hui le gouvernement social iste présente pour ratification au Parlement ce même Traité, rigoureusement inchangé.


L’Etat, étant donné la dette accumulée, par les précédents gouvernements – N. Sarkozy en a doublé le montant moyen d’accroissement annuel – ne peut s’engager à réduire les déficits publics dans les contraintes imposées par le traité sans entrainer le pays dans une paupérisation dramatique. Les marchés financiers deviendraient les maîtres de la politique nationale. C’est une commission européenne qui dicterait la politique budgétaire de la France.


Le gouvernement espère « rassurer les marchés » se soumettant à la logique libérale qui montre son échec flagrant au lieu de mettre au point des mesures les encadrant. Que serait les marchés sans les travailleurs ?


Le chômage, voué à l’augmentation, entrainerait une diminution des contribuables soumis à l’impôt faisant reposer sur les travailleurs un financement toujours plus important. La fonction publique présentée comme l’ennemi des finances publiques, serait réduite à sa portion congrue. La privatisation des anciens services d’état participerait à une exacerbation des inégalités.

Les très maigres mesures « pour la croissance » adoptées par le Conseil européen fin juin n’y changeront rien.


Les députés actuels et le gouvernement ont la responsabilité de créer les conditions d’un avenir qui s’ouvre sur une nouvelle ère sociale. Les orientations actuellement énoncées annoncent au contraire des années très sombres.

 

L'Europe, confondue avec le libéralisme, pourrait devenir le bouc émissaire de cette politique. Son éclatement s'annonce si elle continue à être pensée au service de la finance et des intérêts particuliers et ne se construit pas au service des peuples.

 

Le vent extrémiste qui soulève l’Europe va trouver une justification accrue dans la récession qui s’annonce. La justice, l’égalité, la solidarité sont menacées.

 

L'Europe unie serait appelée à disparaître. Les nationalisme nationaux pourraient en être ravivés.

 

La remise en cause de la démocratie et de la souvaireneté nationale s'annoncent.

 

Je vous demande de voter pour le maintien de nos valeurs démocratiques et solidaires et pour la création d'une Europe sociale.


 En vous remerciant de votre réponse, croyez, Monsieur, Madame le (la) Député-e, à mes sentiments républicains.

 

 

Vous trouverez la lettre suivante proposée par le Collectif  pour l'audit citoyen de la dette

 

et les adresses des députés 

 

en cliquant ici

 

 

Monsieur, Madame le (la) Député-e,


François Hollande, candidat, s’est engagé devant les Français à renégocier le nouveau Traité pour la stabilité, la coopération et la gouvernance, dit aussi Pacte budgétaire, signé en mars dernier par Nicolas Sarkozy. Aujourd’hui le gouvernement présente pour ratification au Parlement ce même Traité, rigoureusement inchangé.


Le Pacte budgétaire interdit les déficits publics et donne aux instances européennes des pouvoirs de sanction inédits contre les pays en difficulté. Dans l’espoir de rassurer les créanciers et les spéculateurs, il impose aux États une austérité perpétuelle sans apporter aucun remède aux causes réelles de la crise: la concurrence effrénée au sein de la zone euro et la domination des marchés financiers. Ce Pacte va aggraver le chômage et bloquer toute amorce de transition écologique. Les très maigres mesures « pour la croissance » adoptées par le Conseil européen fin juin n’y changeront rien.


Si la construction européenne devait se poursuivre contre les intérêts et la volonté des peuples, elle n’y survivra pas, pas plus que la démocratie. C’est pourquoi nous vous demandons de voter contre le Pacte budgétaire. Votre vote, et le rejet du Traité par la France, permettront de rouvrir le débat pour réorienter l’Europe.


En vous remerciant de votre réponse, que nous publierons, croyez, Monsieur, Madame le (la) Député-e, à nos sentiments républicains.


Le Collectif pour l’audit citoyen de la dette publique

 

 

Recopiez et envoyez l'une de ces deux lettres à vos députés

ou écrivez la vôtre et précisez vos refus et vos attentes

 

Leurs adresses ici

 

 

Pour faire plus, cliquez ici

 

 


Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article