L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
J’ai un grand sachet de dessins sucre d’orge
Je les ai roulés en petites boules
Ils prennent moins de place
Et puis ça chatouille dans le creux de la main.
J’emporte toujours une ou deux petites boules avec moi,
Parfois plus, ça dépend des jours.
Et quand l’orage se lève, que ça gronde, que ça tonne,
Je les sors de ma poche et je les déroule,
Ils me font un grand paravent.