L'Œil qui court : Dessiner, peindre, écrire le monde et le rêve.
Une demi-heure plus tard, elle descend et entre dans un de ces grands magasins nés au temps de Zola. Elle s’enfonce rapidement dans les allées entre guipures et tentures, couvre-chefs et colifichets. Elle ressort du temple de l’ornement et du travestissement...
Lire la suiteLa vieille dame toute de noir vêtue s'approche en claudiquant de la troisième tombe de la rangée 9b. Elle porte à la main un pot de St Paulia. Ça se fait de porter des fleurs au cimetière. Les Saint paulia, ce sont les moins chères. Et comme elle ne reviendrait...
Lire la suiteLilly, vêtue de son imperméable vert pomme, pousse la porte de la cour et s'engage sur le trottoir. Elle lève un nez retroussé, tacheté de lentilles rousses et accueille sur les verres de ses lunettes quelques éclats de cristal. Alors qu'elle avance d'un...
Lire la suiteUne couche craquante de feuilles sèches parsemée de jets de soleil mouvants les accueille dans un bourdonnement d'été. Cela sent bon le Sud, les vacances et l'amour.
Lire la suiteLa main du vent prend dans ses doigts puissants L'arête de sable. La moule. La pétrie. Les grains roulent. Dessinent des rides. Le parchemin ocre se déroule de courbes en creux. La main du vent inlassablement modèle le visage du monde Traçant l'âge indéchiffrable...
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Où est passé mon maître ? 5000, 7000 Combien étions-nous vraiment ce dimanche 26 juin alignés sur la route qui fait le tour de la Centrale nucléaire de Fessenheim ? Suffisamment pour complètement encercler, la portion de 5 km de route qui nous était autorisée....
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Au pied du château blanc Est allongée une fille aux cheveux longs. Le vent les balaie en toupets. Au pied du château blanc S’est assis un banc de bois. Esseulé, il n’accueille que quelques larmes blanchies de pigeons. Au pied du château blanc Un chemin...
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