Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Entête31.01.2010

 

 

 

Rechercher

Contrat Creative Commons
Blog L'Oeil qui court by L'Oeil qui court est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas d'Utilisation Commerciale 3.0 Unported.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://loeilquicourt.over-blog.fr/

.

Les mots

 

Les mots sont des bulles de savon

Fragiles et tendres

Des papillons

Avec des ailes légères

Il y en a qui sont cuirassés aussi

Ils explosent et laissent des éclats dans la chair

compteur pour blog

5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 00:36

 

 

 

 

 

Qui ne connait l'inénarrable

 


Mademoiselle Pénéloop

 


 

Kietelle.jpg

 


et

 

 

ses drôles de petites histoires ?

 

 

 

ICI

 

 

 

 

Elle transforme

 

 

la banalité du quotidien

 

 

sous son oeil espiègle et frais

 

 

et s'amuse d'un rien.

 

 

 

Elle nous entraine dans un univers

 

 

pétillant et léger

 

 

dont on ne se lasse pas.

 

 

 

 

Eh bien, figurez-vous

 

 

Que Mademoiselle Pénéloop publie un livre.

 

 

 

Cette excellente idée

 

 

va en aider plus d'un parmi vous :

 

 

Enfin, un cadeau de Noël

 

 

simple, peu onéreux

 

 

et dont vous serez sûr

 

 

Qu'il fera plaisir.

 

 

 

Ici

 

 

 

 

A-l-oree-des-peut-etre-1.jpg

 

 

 

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 10:09

 

 

 

 

Mon bijoutier m'a dit ...

vase-aux-feuilles.jpg

 

 

- Si vous voulez nettoyer vos tableaux


 

prenez une gorgée de bière dans la bouche


 

crachez sur votre tableau.

 

 

 



 

C'est comme ça qu'on faisait autrefois


 

les antiquaires le font encore.

 

 

 

 

 

 

 

 



 

Prenez du pain au levain

 


 

vou pouvez le faire vous-même avec la machine à pain

 

 

 

 


 

vous achetez chez le boulanger


 

du levain, vous savez les petits cubes qu'on dissout

 

 

dans le lait

 

 

pas la poudre du supermarché

 

 

 


 

Et avec la mie, frottez.

 

 

 

 

Je ne lui ai pourtant pas dit que je peins

 

 

 

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 22:46

 

Vous souhaitez lire cette histoire depuis le début,

faite un clic sur:

Enfourcher mon balai

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle vint me chercher.

 

C’est alors que je fixais

 

avec une concentration décuplée par l’urgence

 

et la gravité de la situation le pinceau.

 

 

 

 

Un duel s’établit entre nous.

 

 

 

Mijoty-détourée1 C’est que ce dernier,

 

macho au demeurant,

 

ne voulait pas obéir

 

à une image.

 

 

 

Dans un premier temps,

 

il avait été étonné

 

de ce contact.

 

 

 

 

C’était bien la première fois

 

qu’une image s’adressait à lui.

 

Mais l’éveil de sa conscience réveilla

 

bientôt les réflexes du mâle

 

cherchant à dominer.

 

 

 

Le combat s’installa, féroce,

 

sans concession.

 

 


Ma nouvelle petite maîtresse

 

encore petite

 

se trouvait fort maladroite.

 

La peinture du pinceau giclait à droite et à gauche.

 

 


Heureusement pour moi,

 

la table fut maculée.

 

Toute cette couleur qui ainsi m'épargna !

 

 

 

 


 

Cependant,

 

si je suis

 

en partie indemne,

 

je garderais à vie

 

des traces de cette bataille.

 

Je n’avais pas assez exercé

 

mes pouvoirs pour parvenir

 

à maîtriser le pinceau.

 

 


Toutefois,


on appela ce style de peinture

 

« le noirblansorcelé ».

 

 

 

 

J'eus, de ce jour,un succès fou !


 

 

 

Je suis fière d'être l'initiatrice

 

de cette nouvelle façon de peindre.Mijoty-détourée2


Je trouve que j'ai transformé

 

cette épreuve

 

avec un brio incontestable !

 

 

 

Bien sûr, les humains disent

 

que c’est ma petite maîtresse

 

qui a inventé

 

mon style.

 

 

 

 

Ils évoquent du génie

 

pour cette petite

 

et en attendent de grandes choses.

 


Je crois que j’ai encore envie de l’aider un peu.

 

 

 

 

Vous étes enfin arrivé au terme

de l'histoire sans fin, colorisé et redesingné de Mijoty.

Vous allez maintenant pouvoir vous livrer

à des activités intelligentes.

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 20:50

 

 

Vous souhaitez lire cette histoire depuis le début,

faite un clic sur:

Enfourcher mon balai

 

 

 

 


 

 

 

 

Ma grande maîtresse plus du tout petite


décida que je faisais partie du lot

 

cécequejedonne.

 

Matriochka fut classée

 

cécequejegarde.

 


 

Double déchirement, que dis-je triple !

 

 

 


Je perdais ma place au-dessus du joli lit blanc.

 


Je perdais ma grande maîtresse

 

qui ne serait bientôt plus ma maîtresse

 


et ma toute nouvelle amie russe,

 

fraîchement sortie du placard.

 

 

 


 Quelques larmes essayèrent

 

de couler le long de mes joues diaphanes.

 

Je leur intimai l’ordre

 

de rester au sec.

 

Elles allaient boursouffler

 

mes traits harmonieux et

 

faire couler mon rimmel.

 

 

 

 

Je voulais rester impeccable.

 

Je ne savais où j’allais atterrir. 

 


 

Dans ces cas là,

 

il vaut mieux être

 

sur son quant à soi à moins

 

que ce ne soit sur son trente et un,

 

peut-être bien les deux d’ailleurs.

 


 

Je fus emballée dans du papier de soie.

 

Ma maîtresse plus du tout petite

 

me fit part de quelque attendrissement,

 

m’expliqua qu’elle avait,

 

elle aussi,

 

une petite nièce à qui je plairai beaucoup,

 

qu’elle me protégeait

 

dans un joli papier de soie

 

parce que le papier journal pour moi,

 

c’était trop grossier.

 

 

 

 

J’en fus,un peu,émue.

 

 

 

 

Mais elle m’avait brisé le cœur.

 

 

 

 

 

 


Bien calée dans mon carton,

 

plaquée contre la paroi par une série de livres,

 

j’aurais pu craindre plus mauvaise compagnie,


(la boule de notre dame de Lourde et sa neige éternelle par exemple,


un gadget d’un de ces fast food dont les enfants raffolent),

 

je ne sentis presque pas les cahots du transport.

 

 

 

 


Je compris que j’étais arrivée

 

en entendant les cris des enfants.

 

 

 

Je me fendis d’un grand sourire.

 

La vie reprenait.

 

 

 

En même temps que j’entendais le bruit du scotch


qu’on arrache, je sentis la lumière pénétrer.

 

 


Ma nouvelle petite maîtresse me brandit.


"  Oh, il est tout doux ce papier !"


Je sentis la soie glisser.

 

Un charmant minois m’apparut.


" Mais, elle n’a pas de couleurs !"

 

 


Aïe !  Quel sort cette petite canaille avait-elle

 

prévu de me réserver ?

 

 


Elle me posa sur son lit

 

et s’occupa de mes compagnons de voyage,

 

les livres.

 

 

 

 

 


Mais elle revint bien vite à moi.

 

 

 

 


"Je voudrais mettre de la couleur,

 

Tante Petite Mais Grande.

 


" Regarde au fond du carton,

 

il y a une boite de gouaches.

 

 

 


Trahison suprême !

 

Moi qui avais cru à ses gestes doux.

 

Elle allait me livrer à la couleur !

 

 

Je n’avais malheureusement pas

 

la possibilité d’appeler avec mon portable

 

le Service de Protection des Images

 

en Voie de Maltraitance.

 

J’allais donc chercher d’ultimes ressources en moi.

 

 

 


Quand je vis la petite fille

 

encore petite

 

approcher avec son gobelet d’eau et son pinceau,

 

revenir avec sa boite de gouache et sa palette,

 

installer le tout sur le bureau,

 

enfiler un tablier,

 

je sus.

 

 

 

 

Vous souhaitez lire la suite de l'histoire ordinaire

et sans couleurs de Mijoty,

les trahisons et les vengeances

de sa saga

sponsorisée par la petite fabrique d'écriture,

cliquez sur :

l'envers de la télévision

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 18:06

 

 

 

Vous souhaitez lire cette histoire depuis le début,

faite un clic sur:

Enfourcher mon balai

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elle revint de temps en temps.

 


Et puis, les parents décidèrent


d’aller vivre dans une résidence.

 

 

 


Je n’ai pas bien compris.

 



Ils n’auraient plus à faire la cuisine.

 

Allaient-ils arrêter de manger ?

 

 


 

Je voyais la maman de ma petite maîtresse

 

qui avait bien grandi

 

tenir avec de plus en plus de difficulté


l’aspirateur.

 

 


De temps en temps,


elle essayait de redresser

 

son dos légèrement courbé en disant :


       «  On ne rajeunit pas ! »

 


J’entendais le père de ma petite maîtresse

 

qui avait bien grandi

 

proférer des mots qui grognent,

 

parce qu’il n’y arrivait plus,

 

parce que,

 

plus maladroit,


il s’était cogné,


parce qu’il n’y voyait plus aussi bien

 

et que changer de lunettes,


c’était bien contrariant.

 


 

 

*


*

 

*


*

 

*

 

 

 

 

 


Les parents se faisaient vieux.

 

 

 

 

*     *     *

 

 


Ma petite maîtresse arriva,


un jour,


accompagnée de Biensoutourapor


qui avait laissé tomber la veste.

 

 


Il portait des cartons à reconstituer.

 

Elle,

 

elle avait le gros scotch marron.

 

 

 


Ils ouvrirent le placard


que le père avait réalisé du temps


où ses doigts encore jeunes  galopaient agilement.

 

Ils sortirent un à un les trésors

 

que ma petite maîtresse

 

bien plus grande que petite

 

y avait patiemment rangé au fil des ans.

 

 

 


Organisée,


elle disposa chaque paquet sur le sol.

 

 

 

La chambre était emplie.

 

 

 

Il devenait difficile

 

de cheminer jusqu’à la porte.

 

Elle commença à partager

 

les vestiges de son enfance

 

en deux tas :

 

 

 

" Là, dit-elle,

 

cécequejegarde,

 

et ça

 

cécequejedonne."

 

 

 


Tandis que ma petite maîtresse

 

s’absentait avec Biensoutourapor,

 

je fixai intensément

 

les Matriochkas gigognes

 

 

– comme ce nom venu du froid m’a fait rêver !

 

 

Je désirai si fort les voir de près

 

que mes yeux en sortaient

 

presque du cadre.

 

 

 

Répondant à mon appel,

 

elles se soulevèrent doucement

 

et approchèrent d’un mètre

 

avant de retomber brutalement par terre.

 

 


Elles avaient entendu

 

la voix de ma petite maîtresse

 

plus petite du tout.

 


Constatant qu’elle ne revenait pas,

 

nous recommençâmes

 

notre processus de rapprochement gravitationnel.

 

 

Après quelques efforts réitérés,

 

les Matriochkas avaient traversé

 

la grande plaine encombrée de rochers

 

et étaient arrivées

 

sur la moyenne colline dite Dulit.

 

Il s’agissait désormais


de les amener et


de les maintenir

 

au point de vue de Mésyeux.

 

 

 

 


Je tenais les yeux baissés

 

vers Matriochka

 

dans un effort intense

 

et je la sentis grandir, grandir, grandir

 

jusqu’à ce que ses yeux

 

soient à la hauteur des miens.

 

 

 

 

Alors nos regards exprimèrent

 

toute la blancheur des steppes d’Asie Centrale

 

et la chaleur des isbas,

 

l’arôme du café au lait au sortir du sommeil

 

et la saveur des bêtises de cambrai.

 

 

 

 

J’allais évoquer les ocres de Roussillon,

 

Matriochka brûlait de me présenter la grande Catherine

 

quand nous entendîmes

 

les pas de ma petite maîtresse

 

devenue très grande qui approchaient.

 

 


Matriochka,

 

lâchée par mon regard

 

se dissolut en un instant

 

et retrouva sa taille habituelle.

 

 

 

 

 

J’avais des pouvoirs magiques !

 

 

 


Pourquoi n’en savais-je rien ?

 

 

Mon créateur n’avait-il pas eu conscience

 

du génie de sa création ?

 

 

 


Cela faisait 20 ans que mon pouvoir dormait

 

au fond de mes yeux

 

modestement baissés !

 

 

 

 

 

Si vous souhaitez connaître la suite

des aventures ordinaire et sans couleurs de Mijoty

et les prolongements communs de ses pouvoirs extraordinaires

rendez-vous par un clic sur

l'envers de la télévision

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 16:21

 

 

 

 

 

Je suis Mijoty, née en même temps

 

 

que l’installation de la télévision noir et blanc


chez Monsieur et Madame Toulemonde.

 

 


Mon créateur, pour faire branché,


m’a parée des seuls noir et blanc.

 

 



 

Ne me trouvez-vous pas chic ainsi ?

 

 

Mijoty-détouréew

 

 

 

D’autres se seraient offusquées,

 

se seraient exclamées,

 

auraient supplié afin d'obtenir


des séances de relooking,

 

certaines auraient trépigné

 

requérant le designing

 

de chez "Elsenvol",


plusieurs auraient préféré

 

                le peinturling.


 

 

 

 

Moi, j’étais plutôt contente.

 


 

Je me trouvai ainsi associée


à cette grande invention


qui enfin se répandait dans les foyers.


Cette innovation, qui allait occuper


tant de jeudis après-midi d’enfants,


que tant de parents allaient


pour cette raison encenser ou décrier.

 



Elle allait accompagner

 

tant de soirées éreintées

 

de travailleurs avachis dans leur fauteuil.

 

Et leur faire oublier la répétition inlassable


du geste automatique qui ferait le siège de voiture


ou la machine à laver.

 

 


Je suis née avec la modernité

 

des années fastes.

 

 


 

Point besoin de couleurs

 

pour me donner bonne tournure.

 

 

 


J’étais heureuse de mon sort :

 

mon créateur m’avait offerte


à sa petite nièce.


L’on m’avait encadrée d’un vert doux

 

qui se détachait sans ostentation

 

sur la tapisserie en camaïeu de bleu

 

au-dessus du joli lit

 

en bois blanc.

 

 

 

 


Par la porte entrouverte,

 

j’entendais la télévision

 

qui s’occupait des enfants.

 

Ainsi,  Je ne me sentais pas seule.

 

Je participais à leur vie.

 


J’entendais leurs éclats de rire,

 

leurs disputes,

 

Parfois, la voix du père

 

s’élevait pour calmer l’ensemble.

 

 

 

 

 


Ma petite maîtresse avait,

 

de temps en temps, un invité.

 

Immanquablement, l’un ou l’autre disait :


    "  Elle est amusante ta petite sorcière.

 

Tu pourrais la colorier ! "

 


Me colorier ! Comme un vulgaire coloriage pour enfants !

 


Ma petite maîtresse,

 

qui avait bon goût, inlassablement répondait :


       Non, cela risquerait de la gâter ! »

 

 


Elle avait parfois des pauses

 

de petites femmes ma petite maîtresse.

 

 


Les années ont passé, la télévision a pris des couleurs.

 

Les enfants ont grandi.

 

L’un après l’autre, ils ont quitté la maison.

 

 

 

 

Ma petite maîtresse était devenue

 

bien plus grande que petite.

 

Je restai dans mon cadre vert doux


sur la tapisserie bleue camaïeu.

 

Souvent, le silence opacifiait la maison.

 

 

 


De temps à autre, ma petite maîtresse


venait me rendre visite.

 

 

 


Un jour,


elle amena


un jeune homme Biensoutourapor.

 

Elle me présenta.

 

Il apprécia la qualité de mon trait


et la sobriété de mes couleurs.

 

 

Je trouvais

 

que ma petite maîtresse avait bon goût.

 

 

 

 

Vous souhaitez lire la suite de l'histoire ordinaire

et sans couleurs de Mijoty

sponsorisée par la petite fabrique d'écriture,

cliquez sur :

l'envers de la télévision

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 10:28

 

 

 

-         On dirait que je serais un sachet ?


-         Y’a quoi dans ton sachet ?


-         Plein de couleurs.


-         C’est tout ?


-         C’est un sachet qu’on regarde, pas un sachet que l’on prend.


-         Ça sert à quoi un sachet qu’on regarde ?


-         Ben à le regarder, tiens, c’te question !


-         J’veux voir ce qui y’a d’dans !


-         Jette un œil, mais un œil doux


    parce que

      

                 c’est précieux

 

                                        ce qui y’a d’dans.

 

 



-         Du rouge ! Elle est forte cette couleur !


Et de l’orange ! Elle est gaie celle-là !


Et du bleue foncé. Il brille


et puis y’a plein de bleus dans le bleu foncé.


Il est profond celui-là.

 

 

 

Sac.jpgMais y’en a plein

 

de couleurs dans ton

 

sachet ! 

 

-         Qu’est-ce que tu

 

     vois encore ?


-           -               Du noir comme

 

          du charbon.

 

  C’est une

 

grosse tristesse

 

     dans le sachet.


Et à côté, il y a un vert

 

doux. On dirait qu’il a

 

envie de donner

 

tout plein celui-là.


Je regarderai encore

 

demain parce que y’en a

 

vraiment beaucoup des couleurs.


-         Est-ce que tu as aimé regarder dans mon sachet ?


-         Oui, c’est comme un jeu. J’aimerais bien avoir un sachet aussi

    

     pour regarder tout ce qu’il y a dedans.




-         Je t’apprendrai à voir ton sachet. Petit à petit,

    

    tu y verras plein de couleurs.

 

 


-         Ce sera les mêmes que toi ?


-         Pas un seul sachet ne se ressemble.

 

 

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 23:18

 

 

 

 

 

Quand-un-pays1.jpgQuand-un-pays-2w

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire de femmes-w

 

 

 

 

 

 

 

DE L'AUTRE CÔTE DU MIROIR

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand-un-pays-3w

 

 

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 19:48

 

 

 

 

 

 

 

ILS ONT MIS LE RÊVE  EN PRISON

 


 

DES MENOTTES

 


 

AUX POIGNETS D'UN ENFANT

 

 

 

 

 

 

 

 

LA VIE EST EN SURSIS

 

 

 

 

 

Ils-ont-mis-le-reve-2aw.jpg

 

Ils-ont-mis-le-rêve-3w

Ils-ont-mis-le-rêve-4w

 

  Ce texte est inspiré de l'action de l'administration française

à l'encontre d'un cirque roumano-parisien. Elle se déroule en 2010.

 

Pour aller de l'autre côté du mirioir,

cliquer

 

Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article
18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 12:59

 

 

 

 

Parolesw.jpg

 

 

 

Les paroles de Serge Portelli traduisent

 

ce que je pressens


 

de l'évolution actuelle de la démocratie en France,



de la menace qui pèse sur les droits de l'homme,

 

 

 


des atteintes  à l'application

 


 

 

du droit et à la justice.

 

 


 

Nous sommes encore peu,

 

  semble-t-il,

 

à percevoir

 

ce changement insidieux.

 

 

 


 

Comme la grenouille plongée dans l'eau


 

mise à chauffer doucement,

 


s'habitue progressivement à la chaleur et

 


se laisse cuire sans réagir.

 

 

 

 

Nos cousins, les Grands Bretons ne nous surnomment-ils pas :

 

the frogs ?

 

 

 

 


 

Seront-nous les cuisses de grenouille

 

 

 

de l'assiette


de


Nicolas fils de ...

 


Pal Sarközy de Nagy-Bocsa ?

 

 

 

Quelles valeurs des lumières

 

 

et

 

 

quel respect de la liberté

 

 

 

défend

 

 

 

cet homme ?

 

 

 

Comment se bat-il

 

 

Au sommet de l'Etat

 

 

 

Pour l'égalité de tous les humains

 

 

Qui vivent en terre de France ?

 

 

Quel hospitalité

 

 

offre-t-il à l'étranger d'aujoud'hui

 

 

Comme cela a été

 

 

offert à son père ?

 

 

 

 

 

Le petit Nicolas

 

 

sous la présidence du grand Nicolas

 

 

serait-il aujourd'hui

 

 

- Sur les bancs de l'école ?

 

 

- En Centre de rétention ?

 

 

- D'ores et déjà renvoyé dans son pays,

 

 

 

avec quelques enfants Roms

 

 

 

 

tentant de le consoler ?

 

 

 

 

 

Je-disais-doncw.jpg

 

 

  glaceweb.jpg

 

 

 

 

 

Resistance.jpg

 

 

 

 

La-cachette.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

rassemblement.jpg

 

 

 

 

 

 

Pour écouter Serge Portelli, cliquez ici

 

 

 


Repost 0
Published by l'oeil qui court - dans Nouvelles et histoires
commenter cet article