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Entête31.01.2010

 

 

 

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Les mots

 

Les mots sont des bulles de savon

Fragiles et tendres

Des papillons

Avec des ailes légères

Il y en a qui sont cuirassés aussi

Ils explosent et laissent des éclats dans la chair

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 21:42

 

 

 

Une des questions existentielles du peintre amateur tourne autour de

 

l'aménagement d'une portion d'atelier au mileu du salon, de la chambre à

 

coucher ou sur le balcon. La question est plus simple pour ceux

 

qui travaillent uniquement en extérieur, sauf peut-être en hiver.

 

DSC01215-a.jpg

 

Je squatte une chambre. Elle devait être

 

libérée. Mais les enfants ont une attirance

 

récidivante pour la maison. Cette pièce, qui

 

n'est plus tout-à-fait une chambre à

 

coucheret n'est pas tout-à-fait un atelier,

 

   n'est jamais tout-à-fait vide de locataire


malgré tous nos efforts pour la jouer parents à la Tanguy. On trouve

 

chaussons, pyjamas, sacs au mileu de l'atelier. Il traîne  des tâches de

 

peinture et des tableaux qui sèchent dans la chambre.

 

 

 

 

La peinture, pour le peintre, a une importance primordiale.

 

On la trouve dans les tubes, sur la palette, sur les pinceaux,

 

dans le white spirit de nettoyage, sur les chiffons et ...

 

sur la toile.

 

 


Chez moi, on la trouve également sur la planche de travail,

 

sur le chevalet, sur le sol, sur mon visage, sur ma blouse maculée.

 

 

J'ai donc étalé et scotché un grand plastique au sol.

DSC01216.jpg

 

Il y a quelques jours, l'idée a été lancée : pourquoi

 

pas une chute de lino pour éviter les chutes dans le

 

plastique ?

 

Hier, j'ai manqué m'étaler dans les déchirures

 

descotchées.

 



Cet après-midi, je prends les choses en main.

 

Je téléphone aux magasins de bricolage ayant

 

pignon sur France et je me rabats sur un

 

Hyper quelquechose à bas prix. Accompagnée de mon chevalier servant qui

 

arbore fièrement le rouleau bleu qui va désormais parer l'ancienl ino brun

 

à demeure.

 


 

Je suis rattrapée par l'un de mes assortiments privilégiés,

 

le bleu et le brun.

 

Ils vont se cotôyer pour constituer la base


de mes ébâts picturaux. Et je pourrai désormais joncher

 

le sol de tâches de couleurs multiples sans craindre


l'exaspération pondérée du propriétaire des lieux,

 

qui comprend qu'une ponceuse en action fasse inexorablement


 

DSC01219.jpg

 

du bruit mais tolère difficilement

 

qu'un peintre en marche fasse des tâches.

 

 

 

 


 

Cependant que j'écris ces mots me vient une interrogation douloureuse.

 

Mes pieds évoluant parmi les tâches de peinture

 

dont j'aurai joyeusement jonché le lino bleu

 

- Quelle belle cacophonie -

 

auront le mauvais goût d'en enduire la semelle de mes chaussons .

 

 

 

 

 

Comment alors sortir de mon atelier ?

 

 

 

 

IMG 1692b-fond-de-windows-copie-1

 

 

 

 

Voulez-vous jouer avec moi ?

 

Une structure intrigante. Est-ce :

 

- Un détail de costume de scène ?

 

- Des éponges de toilette ?

 

- Des couvertures stroumpfs ?

 

- Un champs de laitue bleui par le refroidissement climatique ?

 

- Vous avez une meilleure idée ?

 

Vos réponses sont attendues en commentaire.

 

 

 

 

 

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Published by loeilquicourt.over-blog.fr - dans Nouvelles et histoires
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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 17:47

 

 

 

 
Concert blanc en bleu majeur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J'aime les bleus. Je les conjugue souvent, mariés aux bruns et aux ocres.

 

Ici le contraste des foncés avec le blanc crée une dynamique qui évoque pour

 

moi les montagnes de conifères sous la neige. Les bleus verts adoucissent la


rudesse et la froideur de l'ensemble.


 

 

J'y entends aussi, avec mes yeux, la musique d'une symphonie majestueuse

 

fortement contrastée mais également empreinte de douces nuances. J'y vois

 

principalement une trompette qui domine l'orchestre et s'époumone


joyeusement.


 

 

 


 

Je ne sais pas d'avance ce que je vais peindre. Si j'essaie de conceptualiser

 

une idée que j'ai en tête, le dessin devient raide, les couleurs sans intérêt.

 

 

 

Je ne pense pas mon travail. Il s'échappe de mes doigts.

 

Et s'égrenne en toute indépendance me menant au gré de la fantaisie

 

qui me gouverne.

 

 

 


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Published by L'oeil qui court - dans Peinture et dessins
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 22:28

Les-doigts-histoire3w

 

 

Composition-4-copie-1.jpg

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